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Pourquoi Sotchi ne se trouve pas dans les Alpes

Un recueil de contre-arguments et d'expériences sur les Jeux Olympiques d'hiver dans les Alpes vient d'être publié sur le site web de la CIPRA. © <<ToNy>>/flickr

L'organisation de Jeux Olympiques est devenue aujourd'hui pratiquement impossible dans les Alpes. La CIPRA s'est demandée pourquoi nous en sommes arrivés là, et a analysé les expériences réalisées lors de la candidature d'Annecy, de Salzbourg, de Munich ou des Grisons, et ce qui est resté des Jeux de Turin.
Les Jeux Olympiques d'hiver ont déjà eu lieu plusieurs fois dans les Alpes, la dernière fois à Turin en 2006. Ces dernières années, aucune candidature d'une ville alpine n'a abouti. Certaines, comme Salzbourg 2014, ont été refusées par le Comité International Olympique (CIO), qui a donné la préférence à un candidat plus puissant, dans ce cas la Russie avec Sotchi. D'autres se sont heurtées à l'écueil du référendum, comme l'année dernière en Bavière et dans les Grisons pour la candidature 2022. " Trop de démocratie ", a commenté l'entraîneur de l'équipe allemande de hockey sur glace, Pat Cortina. Qui a dit que le sport était fair-play ?
Une analyse des expériences réalisées dans le cadre des candidatures et des compétitions passées montre que dans leur forme actuelle, les Jeux Olympiques sont devenus inacceptables. Ils ne profitent qu'à une minorité élitaire. Tous les autres sont perdants. Dans des démocraties comme les pays alpins, les Jeux Olympiques d'hiver sont en mauvaise posture. La population n'est plus prête à accepter le gigantisme effréné, les nuisances environnementales, les coûts imprévisibles et le diktat du tout-puissant CIO.
Pour en savoir plus sur l'analyse des Jeux Olympiques d'hiver par la CIPRA : www.cipra.org/fr/olympiades , www.cipra.org/fr/presse/communiques-de-presse