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L'implémentation du protocole «Transports» - Un chemin semé d'embûches

Le but de la Convention alpine est de concilier les intérêts écologiques et économiques par des mesures sectorielles et intersectorielles. La difficulté de cette tâche est particulièrement manifeste dans le domaine des transports, car on voit apparaître des divergences d'intérêts considérables entre la population alpine et extra-alpine.
Au cours de l'élaboration du protocole "Transports", les objectifs définis dans la convention cadre ont donné lieu à des divergences majeures quant à leur compréhension par les différents Etats alpins. En vue de réduire les nuisances liées au trafic, l'Autriche est allée jusqu'à interdire les nouvelles routes de transit à travers les Alpes. Cependant, d'autres parties contractantes, comme la Suisse, ne souhaitant pas prendre des mesures d'une telle envergure, les initiatives pour réduire le trafic dans les Alpes furent gelées. Entre-temps, le protocole "Transports" a toutefois pu être signé. Il ne se limite pas seulement à interdire les nouveaux axes de transit mais cherche aussi à réduire les nuisances le long des routes de transit existantes. Afin d'obtenir une réduction des nuisances, la Convention alpine envisage aussi la possibilité d'émettre d'autres règlements nationaux, pour autant qu'ils soient compatibles avec le principe de la libre circulation des marchandises. La Convention alpine constitue donc un élément important dans la mosaïque des efforts entrepris pour limiter les nuisances causées par le trafic de transit dans les Alpes.
Source : CIPRA-Info 70
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