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Thermographie aérienne infrarouge de la ville de Gap
Dans le cadre de la première Charte pour l'Environnement, qui porte sur la période 2001-2006, la Ville de Gap a pris un certain nombre d'orientations et de décisions tendant à mieux gérer sa propre consommation d'énergie et à inciter la population à le faire. Ainsi, comme action locale pour les économies d'énergie et la réduction des gaz à effet de serre, la Ville de Gap a choisi de réaliser une thermographie aérienne infrarouge de la commune.
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Récupération d'énergie dans l'approvisionnement en eau
Le réseau d'eau de la ville est alimenté à partir de réservoirs situés environ 165 m au-dessus de la zone d'approvisionnement. La pression, inutile pour l'approvisionnement en eau, est utilisée pour faire fonctionner une génératrice présentant une puissance de pointe de 40 kW.
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Gestion communale de l'énergie
La ville de Sonthofen exerce déjà depuis 2002, en collaboration avec le Centre d'information sur l'environnement et l'énergie d' Allgäu (eza), une gestion communale de l'énergie qui a pour objet l'optimisation énergétique et la réduction de la consommation d'énergie dans les immeubles de la ville. Les besoins en énergie sont réduits de manière durable par des cours pour le personnel, des visites des lieux et des améliorations techniques. Actuellement, 16 bâtiments de la ville sont pris en charge de cette façon.
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Ecobiologie et efficacité énergétique dans le jardin d'enfants de Povo
Construction d'un jardin d'enfants en fonction de critères écobiologiques (matériaux écologiques, recyclés, préfabriqués) et d'efficacité énergétique (grands vitrages au sud, isolation optimale des murs, capteurs solaires sur le toit).
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La Petite Chartreuse
Première construction passive du département de l'Isère : 6 logements sociaux au standard passif à La Terrasse. Il aura fallu beaucoup de persévérance, d'implication, de détermination et de patience pour que les six logements sociaux au standard passif de la commune de La Terrasse voient le jour. Née des voyages dans le Vorarlberg, l'idée de réaliser des logements sociaux à très forte performance énergétique a vu le jour fin 2005. Une petite provocation du conseiller en architecture de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles de Rhône-Alpes) et du CAUE (Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement) du département de l'Isère mit l'étincelle finale dans l'esprit de Georges Bescher, alors maire de La Terrasse, commune de 2 300 habitants située sur le versant sud de la vallée du Grésivaudan, au pied du massif de la Chartreuse, à 25km de Grenoble et 35 km de Chambéry. Le maire venait de vendre un terrain au bailleur social Pluralis. Les premières discussions, houleuses, avaient pour but de trouver des solutions constructives performantes, bousculant les routines et les contraintes réglementaires, et de rechercher des financements originaux... Grâce à l'accompagnement de l'AGEDEN (Maîtrise de l'énergie - Energies renouvelables en Isère) et du CAUE de l'Isère, tous deux experts en énergie et en environnement, les discussions se conclurent en début d'année 2006, sur un double objectif : un objectif énergétique équivalent au label Minergie (environ 45 kw/m²/an en énergie primaire), mais surtout la volonté de pouvoir reproduire ailleurs ce type d'opération afin d'inciter les autres communes à faire de même. Au printemps 2006, le cahier des charges est rédigé à plusieurs mains, suivi en juin d'une consultation de maître d'œuvre architecte paysagiste. L'équipe RIGASSI - BIENVENU est lauréate : le bon contact, la qualité des références, mais surtout la pratique effective de la construction passive et l'expérience du label Minergie et Minergie P, faisant la différence. Le comité de pilotage du projet (Pluralis, Commune, DRAC, AGEDEN, CAUE, bureaux d'études,...) se rend peu à peu compte de l'exigence de la démarche environnementale liée aux spécificités du site et à l'analyse permanente des impacts globaux en CO2. En effet, le label passif nécessite des spécificités constructives particulièrement poussées afin d'assurer une isolation très performante, une étanchéité parfaite à l'air et une ventilation maîtrisée de l'ensemble. En février 2007, le bilan financier conclut que le bailleur social Pluralis, qui avait décidé d'investir dans les économies d'énergies, va devoir investir 80 000 à 100 000 Euros HT sur ses fonds propres. La volonté de faire un exemple reproductible est mise à mal. Mais de cette difficulté découlera finalement le choix de la démarche Minergie P, allant plus loin que l'objectif initial de type Minergie. En effet, c'est en réalisant des logements dits " zéro énergie " que Pluralis pourra prétendre au maximum de subventions. Pluralis décide alors d'aller jusqu'au bout de la démarche " zéro énergie ", intellectuellement et financièrement plus intéressante, en réalisant cette opération dans un cadre expérimental, donc non reproductible dans les conditions économique et politique actuelles. La consultation des entreprises en fin d'année 2007, révéla de nouveau l'écart des pratiques et des savoir-faire face aux attendus. Des explications particulières, débats et négociations avec les entreprises furent nécessaires. Finalement, une information générale de la démarche et une mise à niveau des entreprises retenues sont réalisées sur le chantier, ainsi que des formations et visites de chantier par l'interprofession, dans le cadre de cette démarche expérimentale. En 2009, les premiers habitants s'installent dans les six logements, répartis en un pavillon de 4 logements et un autre de 2 logements, avec cellier, local à vélos, 4 garages, 3 jardins, 3 terrasses et paliers privatifs. Les logements sont traversants, selon un axe nord-sud. Au sud, on trouve la cuisine et le salon et, au nord, la salle de bain. Réalisation technique La façade des bâtiments est constituée de panneaux d'ossature bois, préfabriqués et remplis, en atelier, avec une première couche d'isolant de 20 cm de fibre de bois en panneaux souples. Une isolation par l'extérieur de 12cm et de forte densité, toujours en fibre de bois, est posée, sur site, afin d'augmenter la résistance thermique des murs extérieurs. Un bardage en mélèze vient recouvrir cette enveloppe. Côté intérieur, l'étanchéité à l'air est assurée par un frein vapeur posé contre les montants des ossatures et recouvert d'un lattage permettant de passer les gaines entre le frein vapeur et le revêtement intérieur, sans risquer des défauts d'étanchéité à l'air. Concernant les fenêtres, pour qu'elle ne pénalise pas les performances hivernales des façades, elles sont toutes en triple vitrage. Mais la saison estivale, qui amène des températures élevées à La Terrasse justifie tout autant ce choix. En effet, le facteur solaire d'un triple vitrage, proportion de l'énergie solaire qui entre à l'intérieur d'un bâtiment comparé avec l'énergie reçue à l'extérieur de la paroi vitrée, plus faible que celui qu'offre un double, participe à la limitation des surchauffes estivales. La couverture a aussi été pensée pour affronter la période caniculaire que connaît le versant de la vallée où se situent les constructions. Elle est réalisée en toiture froide, c'est-à-dire en tuiles sur plancher isolé par 40cm de fibres de bois de faible densité. Ce qui permet de bénéficier d'un volume faisant tampon thermique et assurant ainsi une régulation particulièrement intéressante pour le confort d'été. De plus, cette espace offre la possibilité d'une ventilation naturelle sous la toiture. Pour assurer l'isolation acoustique, l'architecte s'est aussi tourné vers un matériau naturel. Il a choisi d'insérer de la laine de chanvre entre un plafond et un plancher en multiplis bois. Seul le dallage et les murs de soutènement en béton, et les poutres en métal pénalisent le bilan carbone et le cycle de vie des deux bâtiments. Concernant la consommation énergétique, le dispositif technique repose simplement sur une VMC double flux, une pompe à chaleur et des panneaux solaires thermiques. La ventilation double flux (1,5kW/logement), type " tour compacte " avec échangeur de chaleur, est simplement complétée par une pompe à chaleur faisant l'appoint pour le chauffe-eau à préchauffage solaire (4,8m² de panneaux solaires par logement). Ainsi, le bilan énergétique respecte bien les critères du label Minergie-P qui exige d'être en dessous de 30 kWh/m²/an en énergie primaire pour l'eau chaude sanitaire, le chauffage et la ventilation, et 15 kWh/m² pour le chauffage. Le coût de construction pour les 6 logements (4T4 et 2T3), soit 498 m² de SHON (surface hors oeuvre nette), représente 990 000 € TTC. Le coût des travaux, hors VRD (Voirie et Réseau Divers), s'élève à 1850 € HT /m² habitable. Au final, et grâce à l'engouement et à l'engagement des acteurs mis en jeu, les six logements passifs de la Petite Chartreuse bénéficie des labels Qualitel, Effinergie, Minergie et Minergie P. Ce projet en ossature bois (de Chartreuse) et laine de bois… vient de remporter successivement les 2 prix : " Trophée bois " décerné par le Conseil Général de l'Isère et " Lauriers du bois " décerné lors du 7ème Salon Européen du Bois et de l'habitat durable…
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KlimaHaus – un succès transposable dans d’autres régions que le nord de l’Italie ?
Tout a commencé en 2002 avec la création par Norbert Lantschner, alors directeur de l'Office de l'air et du bruit de la province autonome de Bolzano/I, du label " KlimaHaus/CasaClima ". " Nous sommes arrivés au bon moment avec les bonnes idées ", explique-t-il. Norbert Lantschner a réussi d'emblée à convaincre un certain nombre de maîtres d'ouvrage de construire leur maison selon les directives européennes sur l'efficacité énergétique des bâtiments. Des arguments comme la qualité élevée de l'habitat, les économies d'énergie, les faibles coûts de chauffage et l'augmentation de la valeur des bâtiments ont convaincu ces pionniers de faire ce pas courageux pour l'époque. Les économies de charges annoncées ont suffi, et il n'y a pas eu besoin d'incitations supplémentaires de la part de l'administration, ni de changement des normes. La certification apportait un plus aux maîtres d'ouvrage, en augmentant la visibilité des qualités de la " KlimaHaus ". Aujourd'hui, sept ans plus tard, bien des choses ont changé, et pas seulement pour Norbert Lantschner. Les activités du directeur actuel de l'agence KlimaHaus ont laissé des traces dans le paysage construit de la province de Bolzano. La possibilité d'évaluation et de certification selon les exigences de la " KlimaHaus " garantit au maître d'ouvrage un contrôle par un organisme de certification indépendant, et contribue à créer une plus grande transparence sur le marché de l'immobilier. La classification d'un bâtiment dans l'une des catégories de " KlimaHaus " ne dépend pas seulement du type de construction, mais aussi des économies d'énergie réalisées. Les besoins en énergie du bâtiment sont ainsi identifiables au premier coup d'oeil grâce au label. La certification est rendue visible par une plaquette apposée sur la façade de la maison. Les choses ont aujourd'hui beaucoup évolué. L'intérêt général pour la construction et la rénovation efficientes au plan énergétique, mais aussi les besoins en savoir-faire ont grandi avec la diffusion du label " Klima-Haus " et l'élargissement continu de l'offre de l'agence. L'agence a donc mis sur pied un programme de formation pour transmettre les connaissances nécessaires. Les certificats de formation permettent désormais aux maîtres d'ouvrage de reconnaître les professionnels qui disposent du savoir nécessaire pour la construction d'une maison " KlimaHaus ". Selon l'agence, plus de 4000 participants suivent chaque année des cours de formation pour devenir expert ou experte " KlimaHaus ". Le succès de " KlimaHaus/CasaClima " prouve qu'il est possible de sensibiliser une large part de la population à la réduction des rejets de CO2 dans le secteur du bâtiment à travers l'introduction de nouveaux standards de construction. La réduction de la consommation d'énergie des bâtiments est un objectif qui nous concerne tous. Car, comme l'explique Norbert Lantschner, " l'énergie la plus propre est celle dont je n'ai pas besoin ".
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Une commune modèle en matière d’environnement
Rainer Siegele est toujours en route : pour une réunion du Réseau de communes " Alliance dans le Alpes ", dont il est le président, pour un meeting des commune " e5 " , ou encore pour une manifestation du Pacte pour le Clima. Le maire dynamique et remuant de Mäder/A a mis les choses en mouvement dans sa commune. L'une de ses ambitions est de réduire de façon drastique la consommation d'énergie dans la commune et d'améliorer sensiblement son bilan carbone. Mäder a adhéré dès 1993 au Pacte pour le Climat, et a aujourd'hui atteint les objectifs du Pacte grâce à une série de mesures intégrées dans un concept énergétique pour la commune. L'une des priorités du concept énergétique est de motiver et de former la population à une attitude responsable vis-à-vis de l'énergie. Le journal communal, le " Mäderer Usscheall'r ", présente régulièrement les nouveautés et les activités réalisées en matière d'économies d'énergie. Au moins deux manifestations consacrées au thème de l'énergie sont organisées chaque année. La commune de Mäder se distingue par ses excellents résultats en matière d'économies d'émissions de CO2 : lors de la réhabilitation des bâtiments communaux comme l'école primaire et l'école maternelle, on a opté pour les techniques les plus prometteuses en termes d'économies d'énergie et créant le moins de nuisances pour l'environnement. Le résultat est un centre scolaire et culturel chauffé à plus de 90% par la biomasse. La commune a également vendu des terrains en accordant une remise de prix aux acheteurs qui s'engageaient à construire un bâtiment énergétiquement performant. Elle est aussi présente sur d'autre fronts dans le domaine de l'énergie : depuis le mois de juin de cette année, elle achète uniquement du courant vert produit dans le Vorarlberg. L'installation photovoltaïque communale a été agrandie, et la commune a acheté cinq vélos électriques et une voiture électrique mis à la disposition de la population qui peut les emprunter. Mäder est certifiée par le European Energy Award®Gold. Avec 85% de mesures mises en oeuvre, elle arrive à la troisième place des communes du Vorarlberg, et se place ainsi dans le peloton de tête européen. La politique actuelle a été engagée par le précédent maire, Hildebert Ender. Rainer Siegele a poursuivi sur cette voie avec persévérance et ténacité. Et la population de Mäder s'est manifestement laissée gagner par l'énergie de son maire. La recette pour devenir une commune modèle au plan énergétique ? " Je conseille aux maires de définir un bon concept et d'essayer de convaincre le plus de personnes possible de suivre cette voie avec eux ", déclare Rainer Siegele. Avant de repartir pour la prochaine réunion.
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Dossiers Troff document (with manpage macros) La performance énergétique de bâtiments en bois régional dans les Alpes
Savez-vous combien vous déboursez chaque jour parce que votre maison n'est pas efficiente sur le plan énergétique ? Vous pouvez économiser cet argent tout en gagnant un climat ambiant agréable et sain, et en voyant la lumière entrer à flots chez vous. Le présent dossier est là pour vous aider. Il vous indique les moyens d'avoir une construction efficiente sur le plan énergétique tout en ménageant les ressources. Il contient aussi des suggestions et des informations sur les façons d'utiliser le bois régional dans la construction et comme combustible. Outre un exposé général sur le sujet, vous y trouverez de nombreux exemples de projets dont vous pourrez vous inspirer, des références bibliographiques et un répertoire de manifestations. Nous vous tiendrons aussi au courant des derniers développements dans le domaine de la construction durable à l'intérieur de l'espace alpin. Ce dossier est l'aboutissement d'un projet réalisé en 2004 par le Commission Internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA), sur mandat de la Principauté du Liechtenstein. Vous trouverez d'autres contenus sur ce thème dans les versions en d'autres langues de ce dossier.
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Dossiers Troff document (with manpage macros) Construire et rénover face au changement climatique
Ce cahier " compact CIPRA " propose un aperçu des mesures de construction et de réhabilitation prises dans les Alpes en matière d'atténuation et d'adaptation face au changement climatique. La CIPRA y expose ses aspirations profondes : la réhabilitation des bâtiments contribue de manière essentielle à la protection climatique. Pour les nouvelles constructions, la norme " maison passive " doit être introduite dans toutes les régions alpines. La maison du futur produira même de l'énergie ! Vous trouverez des projets intéressants sur le thème sur http://www.cipra.org/fr/cc.alps/resultats/actions-1 Vous trouverez d'autres contenus sur ce thème dans les versions en d'autres langues de ce dossier.
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Lancement d'une plate-forme transfrontalière "Construction et énergie"
L'Energieinstitut du Vorarlberg/A et l'Energie- und Umweltzentrum de l'Allgäu/D (eza!) ont créé une plate-forme transfrontalière "Construction et énergie", qui doit contribuer à intensifier la coopération des 170 spécialistes travaillant dans le domaine d'une construction optimisée sur le plan écologique et énergétique. Le Vorarlberg et l'Allgäu souhaitent être des précurseurs dans ce domaine. Le directeur de l'eza!, Martin Sambale, en est convaincu : "Le traitement de thèmes communs et l'échange de connaissances par-delà les frontières produiront des résultats dans les activités quotidiennes de nos entreprises membres".
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