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Maison passive de Wolfurt
Cette maison individuelle en bois répond au standard de la maison passive. Il s'agit d'un bâtiment très compact avec un planchéiage vertical en bois de mélèze et des capteurs solaires intégrés dans la façade sud. De plus, une installation photovoltaïque de 3,4 kWh de puissance a été aménagée sur le toit. On n'a utilisé que des matériaux de construction et d'isolation écologiques. L'aération douce est assurée par un appareil d'aération avec récupération de chaleur. L'air frais est préchauffé par un échangeur de chaleur géothermique. Afin de tirer un profit optimal du terrain, on a conçu ce projet de façon à pouvoir le développer ultérieurement et de faire de cette maison individuelle deux maisons jumelées.
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Jardin d'enfants de Lindau : une construction à la norme de la maison passive
Ce jardin d'enfants est une construction en bois préfabriquée de 2 étages comprenant des salles collectives, une salle polyvalente, une salle de réunion, des cuisines et une salle à manger. Le bâtiment a été mis sur pied en l'espace de trois jours. La fabrication en atelier avait auparavant duré trois semaines. Une fois les éléments verticaux installés, les fenêtres en bois ont immédiatement été posées et les éléments de toiture recouverts de tôle. Ainsi, au bout d'une semaine seulement, un chantier d'hiver bien chaud était prêt à recevoir les aménagements intérieurs. L'auvent en saillie est réalisé en bois de mélèze non traité selon le principe des constructions en rondins ; il doit permettre aux enfants d'observer le processus de changement du bois sous l'effet des conditions météorologiques. L'installation d'aération et les radiateurs plats encastrés dans les murs des salles collectives assurent un chauffage supplémentaire afin de compenser les baisses de température après les périodes de vacances. L'aération et les radiateurs sont alimentés par une chaudière à gaz qui couvre également les besoins minimes en eau chaude. Malgré un ombrage relativement important dû aux bâtiments avoisinants et à la présence d'arbres hauts, les besoins en chaleur de chauffage sont inférieurs à 15 kWh/m2a.
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Complexe immobilier d'Ölzbündt, construit selon le standard de la maison passive
Le complexe immobilier d'"Ölzbündt", orienté est-ouest, a été construit sur trois étages au moyen d'éléments préfabriqués en bois. Pour qu'il se perde le moins d'énergie possible, il a la forme d'un cube compact, sans avancées et sans retours. Les fenêtres - le point faible de tout bâtiment sur le plan thermique - sont relativement petites. Mais les déperditions de chaleur très restreintes du bâtiment s'expliquent principalement par la combinaison de l'enveloppe du bâtiment et de l'installation d'aération. Les éléments des parois sont isolés avec 35 cm de laine minérale. Les joints entre les éléments ont été étanchéifiés. On obtient ainsi une enveloppe du bâtiment étanche à l'air. Le bâtiment est une construction en ossature composée d'éléments en bois standards et préfabriqués. Du bois de mélèze indigène a été utilisé pour le revêtement extérieur. Pour la construction proprement dite, on a eu recours à de l'épicéa de la région. Le plan d'ensemble peut se subdiviser librement, les parois de séparation étant composées de plaques de parement en plâtre. Le toit du complexe accueille une installation solaire qui fournit sur l'ensemble de l'année deux tiers environ de l'énergie nécessaire à la préparation de l'eau chaude. Construit en grande partie avec des éléments préfabriqués, l'objet avec son garage souterrain a pu être réalisé en 4 mois et demi.
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Bâtiment à absorption solaire directe de l'entreprise Gasser Baumaterialien
Le bâtiment administratif et commercial de J. Gasser à Coire (Suisse) a reçu en 1999 le Prix de la planification et de la construction durable de la Société suisse des ingénieurs et architectes. Le bâtiment administratif et d'exposition se caractérise par des espaces clairs, aux volumes généreux offrant de multiples possibilités d'utilisation. Avec le système porteur choisi, combinant bois et béton, on a pu recouvrir deux fois 10 mètres sans piliers de soutien, au moyen d'une poutre continue. La maçonnerie apparente en brique silico-calcaire et les planchers en bois de la région servent à accumuler la chaleur et contribuent au climat agréable des locaux (absorption de l'humidité de l'air et des odeurs). En principe, tout le bâtiment est chauffé par la lumière du soleil pénétrant à l'intérieur. Un chauffage d'appoint minime n'est nécessaire qu'en décembre et en janvier. Lorsqu'on descend en dessous d'un certain seuil de température, par ex. 19° C, un chauffage d'appoint de 16 kW maximum (deux poêles à granulés de bois ; l'un au rez et l'autre au 2ème étage) s'enclenche automatiquement pour stabiliser la température de base (par ex. 20 °C). Pour laisser tout le rayonnement du soleil pénétrer librement dans la maison du côté sud tout en évitant un éblouissement, la lumière du soleil est dirigée sur le plancher au moyen de stores intérieurs fixés sur les deux tiers supérieurs des vitrages. Une installation d'aération avec récupération de chaleur assure pendant toute la journée une aération hygiénique qui permet aussi d'économiser l'énergie. Une ouverture automatique des fenêtres et une grande bouche de ventilation dans le toit apportent de la fraîcheur durant les nuits d'été.
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Maison à basse consommation énergétique à Au
La rénovation de cette maison de deux étages datant de 1967 a été effectuée dans le cadre de son extension pour en faire une habitation accueillant deux familles. Avant la rénovation, ses besoins énergétiques s'élevaient à 235 kWh/m²a. Après la rénovation, les besoins en énergie de chauffage se situent dans la fourchette de ceux des maisons passives et sont couverts de façon intégralement autonome. Etant donné qu'en hiver, les chutes de neige sont fréquentes à cet endroit (800 m d'altitude), les panneaux solaires n'ont pas été installés sur le toit mais intégrés dans la façade sud. Durant les mois d'hiver, le rayonnement solaire peut ainsi être utilisé de manière optimale. La réflexion assurée par la couche de neige fait en outre passer le taux de rendement de 70 à 80 %. Dès les premiers rayons de soleil, et même si la lumière est diffuse, les absorbeurs recueillent immédiatement le rayonnement. Les températures maximum sont atteintes fin janvier. En été en revanche, l'ombre du toit recouvre une partie des panneaux. Même le nettoyage, qui a lieu une fois par an à l'automne, est facile grâce aux essuie-glaces à manches télescopiques à rallonges. La façade solaire de 92 m², combinée à l'accumulateur de 30 m³, permet de couvrir la totalité des besoins énergétiques en chauffage et en eau chaude. Depuis 1998, l'électricité est aussi produite à 100 % à partir de sources d'énergie renouvelables. La durée d'amortissement de l'installation est inférieure à 8 ans selon son exploitant. La rénovation a aussi été l'occasion d'installer un système d'aération contrôlé à récupération de chaleur. Le système de chauffage à proprement parler est un chauffage au plafond pour lequel des conduites en cuivre ont été posées dans le béton (extension) ou sur les anciens plafonds en corps creux (construction existante). Les chauffages au plafond, par rapport aux chauffages de sol ou muraux, ont l'avantage de ne pas voir leur efficacité réduite par des moquettes, des parquets, des meubles ou des tableaux. Le plafond peut en outre être utilisé comme moyen de stockage supplémentaire. L'enveloppe du bâtiment a été isolée au niveau du toit et du mur extérieur selon les critères de la maison passive. L'alimentation en eau est assurée par la coopérative des eaux locale et par un système de récupération des eaux de pluie. L'utilisation de robinetteries à économie d'eau a permis de réduire la consommation de 50 % par rapport à l'année précédente. L'eau sanitaire est chauffée dans des tubes en acier fin montés dans l'accumulateur. Pour le cas où la température de l'eau chaude n'atteindrait pas 55 degrés de cette manière, il est prévu un réchauffement supplémentaire par chauffe-eau électrique. Toutefois, comme l'a montré la mise en service du bâtiment, cette installation est inutile : les panneaux solaires produisent une chaleur largement suffisante.
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Stop à Langenegg
Il s'agit d'élaborer un concept pour créer et aménager un nouveau centre de la localité, en s'assurant la participation la plus importante possible de la population, des associations et des décideurs politiques.
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Centre communal de Ludesch, construit selon le standard de la maison passive
Le nouveau centre communal de Ludesch devait avant tout obéir aux principes d'une construction durable. Sur le plan écologique, il s'agissait surtout d'utiliser des matériaux de construction sains, respectueux du climat et de l'environnement. Ceux-ci devaient être recyclables. En outre, cette construction devait imperméabiliser le moins possible de surface. Le principe des économies d'énergie allait de soin pour des questions tant écologiques qu'économiques (standard de la maison passive, matériaux de construction régionaux). Les surcoûts de construction que cela a engendrés ont pu être réduits au maximum. L'utilisation de matériaux écologiques (pas de PVC, laine de mouton comme isolation, pas de produits chimiques…) n'a coûté par exemple que 83'000 euros (1,9% des coûts totaux). Par ailleurs, les subventions reçues ont permis de réduire de moitié environ les surcoûts liés à la protection de l'environnement. De plus, la construction a eu des répercussions très positives sur la valeur ajoutée régionale. Le bois de sapin blanc utilisé a été abattu dans la forêt de la Communauté agricole de Ludesch, dont la commune est aussi membre. Une installation PV transparente de 350 m2 produit chaque année environ 16'000 kWh de courant vert, ce qui rapporte 11'000 euros par année à la commune. Une installation solaire fournit l'eau chaude nécessaire. Une installation d'aération reliée à une pompe à eaux souterraines assure des températures ambiantes agréables, été comme hiver. Cette installation utilise aussi la chaleur perdue de la cuisine du restaurant, la production de l'installation solaire et, lorsqu'il fait très froid, la chaleur de la centrale de chauffage à distance toute proche, fonctionnant à la biomasse. Au total, l'énergie qui serait nécessaire à deux villas récentes permet de climatiser une surface correspondant à 22 villas (43'000 kWh de besoins thermiques). Grâce à l'intégration rapide de tous les groupes d'utilisateurs et utilisatrices intéressés, le centre communal a permis de relancer la vie économique au centre de la localité et de développer la vie sociale dans la commune (bureaux, locaux d'associations, espaces pour des manifestations, commerces, administration, ludothèque, bibliothèque, café…). Un climat ambiant sain, beaucoup de lumière du jour et du bon air assurent une qualité de vie élevée et des conditions de travail très agréables. La mise en œuvre du cahier des charges et de l'objectif défini a été effectuée par une équipe de planification interdisciplinaire (représentants de la commune, architecte, planificateur spécialisé, écobiologiste et association de protection de l'environnement).
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Bâtiment scolaire de Klaus, conforme aux standards de la maison passive
La majeure partie du nouveau complexe scolaire a été construite sur le principe de la maison passive. Le bâtiment situé au-dessus de la cave est entièrement en bois. Du sapin blanc de la région a été utilisé pour le revêtement extérieur. Grâce à une aération douce et à l'optimisation de l'enveloppe du bâtiment, on atteint des besoins en chaleur de chauffage inférieurs à 15 kW/h par m² de surface utile chauffée et par année. Dans l'aile de l'école, le chauffage des pièces se fait uniquement par l'installation d'aération centrale, les salles de classe étant dotées d'un registre de chauffage pour le réglage individuel de la température. Un échangeur de chaleur géothermique est placé en amont de l'installation d'aération. Il assure un préchauffage de l'air en hiver et un rafraîchissement en été. Les secteurs de l'aula et de la bibliothèque ainsi que le couloir d'accès au sous-sol, sont équipés, en plus de l'aération hygiénique, d'un chauffage au sol à basse température car un chauffage par air chaud (l'aula et la bibliothèque ne sont pas conformes aux standards de la maison passive) aurait coûté trop cher en raison des grandes quantités d'air nécessaires. Dans l'aula, le chauffage au sol à basse température peut aussi sécher le sol les jours de pluie et durant la saison d'hiver. La préparation de l'eau chaude est assurée de manière centralisée par un chauffe-eau bien isolé, situé dans le local technique et équipé de raccordements solaires. En prévision de la réhabilitation de la salle de sport voisine, des variantes pour un approvisionnement par chauffage à distance au moyen d'une installation à plaquettes de bois ou d'une pompe à chaleur sont à l'étude (les conduites pour un futur raccordement du nouveau bâtiment sont déjà prévues).
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Maison à faible consommation énergétique : ancienne école de Kehlegg
Le bâtiment scolaire d'origine a été construit en 1800 et transformé en magasin d'alimentation en 1948. Au cours de cette réaffectation, on a doté la partie du bâtiment située côté montagne d'une annexe en bois à colombages. Les propriétaires actuels ont transformé le bâtiment en une maison individuelle répondant aux critères contemporains en matière d'habitat. Le mauvais état de l'ancienne partie école a exigé des interventions massives. Le plancher du rez-de-chaussée de la partie habitation, qui s'était affaissé de 22 cm dans la partie sud-ouest, a été entièrement refait car il ne satisfaisait plus aux exigences statiques. Les autres planchers et chevrons de comble ont été renforcés avec des poutres métalliques et des traverses vissées sur le côté des poutres existantes. Les murs en chevrons de bois de la partie sud et ceux à colombages de la partie nord ont été munis d'une isolation en laine minérale de 19 cm et 33 cm. Les tavillons d'origine de la façade ont été remplacés par un étroit planchéiage. On a utilisé du bois de sapin blanc de la région pour la façade extérieure et l'aménagement intérieur. Tout le bâtiment a été doté de nouvelles fenêtres en bois de mélèze non-traité. Les dimensions et les formes des fenêtres ont été adaptées aux nécessités actuelles. 8 m2 de capteurs solaires, logés dans les barrières de la terrasse, au premier étage, assurent la production d'eau chaude en été. En hiver, une chaudière à mazout moderne et peu polluante chauffe l'eau et les locaux.
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Immeuble à faible consommation énergétique de la Magnusstrasse
Au printemps 2002, ce bâtiment d'habitation construit en 1894 a été assaini en 12 semaines pour en faire un immeuble à la consommation d'énergie minime. Il est relié à un bâtiment de même hauteur d'un côté et à une construction à deux étages de l'autre. La distance au bâtiment voisin côté cour n'est que de 4 m, ce qui n'a pas permis de prendre toutes les mesures thermiques que l'on aurait souhaitées (respect de la distance minimale par rapport à la parcelle voisine, imposé par le règlement des constructions). Conformément aux principes de l'écobiologie, on a conservé dans la mesure du possible la substance bâtie existante. Les portes, les châssis des portes et les boiseries de contrecœur ont pu être remis en état et recouverts d'un nouvel enduit. Les combles étaient par contre en si mauvais état qu'il a fallu les démolir entièrement et les reconstruire en éléments de bois. L'épaisseur de l'isolation thermique varie entre 16 et 40 cm. On n'a pu modifier que dans une très faible mesure l'aspect de la façade côté rue, qui représente le 20% de l'enveloppe du bâtiment, pour des questions de protection des monuments. On n'a donc posé que 3 cm d'isolation thermique à l'intérieur et à l'extérieur. L'énergie nécessaire pour le chauffage et l'eau chaude est préparée par l'installation de capteurs solaires et une pompe à chaleur air-eau dans un réservoir avec chauffe-eau intégré. La distribution de la chaleur se fait par l'installation d'aération avec récupération de chaleur. Chaque appartement possède sa propre installation que l'on peut régler indépendamment. Lorsque la température extérieure descend en dessous de -2°C, le chauffage à air chaud ne suffit plus. Le déficit doit être couvert avec des poêles à bois à accumulation. L'énergie grise nécessaire à tout la réhabilitation sera amortie en 5 ans grâce à l'énergie de chauffage économisée. L'énergie grise pour les mesures thermiques (isolation thermique et meilleures fenêtres resp. remplissage au gaz) sera amortie en une année et demie (dans le cadre des 5 ans susmentionnés) par les économies faites sur l'énergie de chauffage.
Rattaché à Bonnes pratiques