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Parcs naturels en réseau

© Uwe Vahle / Pixelio.de

Les Trentins innovent en matière de protection de la nature  grâce au « Réseau des espaces protégés du Trentin », tout le territoire est mis en valeur depuis les sommets jusqu’aux vallées. De nouvelles formes de coopération donnent de multiples résultats.
Le « Réseau des espaces protégés du Trentin » va beaucoup plus loin que la simple question des espaces protégés. Il permet leur développement sans créer de nouvelles structures administratives. La Province Autonome du Trentin a créé une plateforme de gestion pour répondre aux demandes des écologistes. Dans le cadre de cette plateforme, des acteurs importants du territoire et les services provinciaux ont élaboré ensemble une charte pour la gestion et la mise en réseau des aires protégées du Trentin. La recherche, la science et l’économie travaillent dans le même sens pour mettre en œuvre des mesures destinées à sauvegarder des espaces naturels de grande valeur. La province du Trentin est ainsi la première dans l’espace alpin à avoir créé un cadre propice à la mise en pratique des directives du Protocole pour la protection de la nature et l’entretien des paysages de la Convention alpine.
La création du réseau Natura 2000 introduit un nouveau mode de protection de l’environnement et des paysages basé sur la transparence, la participation et la prise de décisions conjointe par les services publics locaux et centraux. La population trentine et les fédérations sont au centre des décisions et de leur mise en œuvre, notamment en ce qui concerne les emplois et activités.
A l’instigation des fédérations et des associations, une grande attention à été accordée à l’urbanisme, à la protection active de l’environnement et à la biodiversité. En même temps, les responsables ont veillé à ne pas imposer de nouvelles contraintes aux administrations.
Parmi les résultats les plus importants de cette action en cours figure la mise au point de méthodes et de formats particuliers de coopération et de protection de la nature. Par exemple, les propriétaires fonciers cherchent le consensus en faveur de regroupements fonciers volontaires. Des réunions publiques permettent à tous les intéressés de se faire une opinion. Parcs locaux, parcs fluviaux, géoparcs ou parcs paysagers évoluent en harmonie avec l’économie locale, l’agriculture, la sylviculture et le tourisme.

Source : Alpenscène n° 96 (www.cipra.org/fr/alpmedia/publications/4960)