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Living Labs en France

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Le projet « Living Labs » – laboratoires vivants – réunit des personnes d’âges et de pays alpins différents dans une démarche de co-création de processus et des connaissances sur des thématiques particulières. Le projet adopte une démarche participative fondée sur une élaboration partagée entre des jeunes talents de 18 à 30 ans, des ONG environnementales, des représentants de la société civile et des élus. Les participants à ce projet intergénérationnel se mobilisent pour un développement soutenable des Alpes au niveau local, national et international. La construction d’un avenir (en)viable pour tous impose de faire aujourd’hui des choix fondamentaux et de s’accorder sur la question : comment utiliser durablement les ressources naturelles existantes ? En France, un groupe de 6 jeunes adultes est en cours de réalisation d’un documentaire avec des interviews, filmé pendant des rencontres territoriales et journée en montagne.

Une rencontre internationale

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 La 1ère rencontre internationale intitulée « Destination touristique et marché du travail » s’est penchée entre autres sur des solutions possibles pour renforcer l’attractivité des emplois dans le secteur du tourisme a eu lieu à Bled en Slovènie (Mai 2018).

 Les représentations nationales de la CIPRA élaborent avec les jeunes adultes des idées et des activités sur ces thèmes et les mettent en œuvre dans leurs pays respectifs. « Living Labs » est un projet de mise en réseau qui contribue à rendre les régions alpines plus attrayantes pour les jeunes générations. Une participation accrue des jeunes permet de mettre en œuvre de nouvelles idées et actions et de promouvoir ainsi l’innovation sociale et le développement soutenable dans les Alpes.

La découverte de la vie en montagne

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Deux voyage de notre groupe de jeunes adultes, qui participent au projet, ont eu lieu en 2018: 

  • L'éco-traversée de Belledonne
  • Rencontre annuelle des membres d'Alliance dans les Alpes à Guillestre & Ostana (Italie)

Pendant les jours en montagne, le groupe de jeunes adultes a découvert la vie en montagne - un côté des aspects naturel autour de la montagne (faune, flore, les conséquences du changement climatique,...) pendant l'éco-traversée de Belledonne et l'autre côté pendant la rencontre annuelle des membres françaises d'Alliance dans les Alpes les défis des petites communes en montagne. Les deux événements ont donné la possibilités de jeunes adultes d'échanger et interviewer des divers personnes pour avoir le matériel pour leur documentaire, le résultat attendu du projet.

Visite chez l'équipe de CIPRA France

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CIPRA France a accueilli deux jeunes femmes dans le mois de septembre dans leur locaux ainsi pendant le voyage d'étude à Guillestre et Ostana. Zala de Slovénie et Alessia d'Italie. 

Dans le mois de novembre, Maya, une collègue de CIPRA International, était accueilli par l'équipe. Donc des journées intense de travail, des échanges et de bonnes moments. 

L'appréciation du milieu urbain

CIPRA France

Jeudi 15 mai l'équipe de CIPRA France et son conseil de jeunes s'est adonné à une sortie de terrain. Ines Hubert, doctorante en géographie, a invité les participants à une sensibilisation au milieu urbain par un parcours au sein de la ville de Grenoble. Le départ de cette excursion était situé sur le campus, au pied de l'Arboretum.

Au gré des pas longeant la cité universitaire et la piste cyclable en bordure de l'Isère, les membres ont été conviés à prendre un temps d'arrêt chaque dix minutes passées pour apprécier l'environnement et en prendre deux photos de leur choix : l'une à hauteur de vue, l'autre du sol. Cet exercice a permis de prendre acte qu'en milieu urbain, notre regard se laisse facilement attirer, au milieu de toutes les informations qu'il propose, par les arbres, l'eau et les étendues vertes que l'on y décèle tout en cherchant une continuité entre les bâtiments et les lieux dans lesquels ils s'inscrivent. Cette sortie s'est terminée au pied de la tour Perret, dans le parc Paul Mistral. Auprès des jeunes, il a pu y être constaté que présence de bâtiment imposant n'était pas forcément équivalent à une négation du paysage et du milieu naturel, ce dans le droite ligne des infrastructures vertes.