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Il est possible de multiplier les capacités sans nouveaux tunnels de base

Augmenter les capacités et mieux exploiter le réseau ferroviaire existant constitue une alternative avantageuse à la réalisation de nouveaux grands projets. Il est possible de mettre en œuvre ces mesures dans un délai rapide du moment que les conditions cadres sont réunies sur le plan politique.
Cinq importantes lignes ferroviaires à double voie traversent aujourd'hui les Alpes : celles du Mont Cenis, du Simplon, du Gothard, du Brenner et du Tarvis. 43,4 millions de tonnes nettes (Mio tn) y ont transité en 2003. Cela représente env. 34% du trafic total de marchandises à travers les Alpes, par route et par rail, dans la même partie de l'Arc alpin (128 Mio tn).
Un résultat important pour un investissement minime
150 paires de trains, c'est-à-dire 300 trains par jour, peuvent facilement circuler sur une ligne ferroviaire à double voie, dotée de toute la technologie moderne. On peut encore accroître ce nombre en veillant à ce que la vitesse des différents trains soit constante.
En partant du principe qu'env. 80 trains servent au trafic voyageurs, il reste 220 trains par jour pour le trafic marchandises. Avec une charge moyenne de 900 tn/train et 300 jours ouvrables par année, on obtient une capacité annuelle de transport de 59,4 Mio tn. Utiliser la moitié de cette capacité, c'est-à-dire 30 Mio tn/année, serait déjà un excellent résultat, et cet objectif est tout à fait réaliste.
Les points faibles empêchant actuellement d'atteindre cet objectif ne résident pas dans un nombre de voies insuffisant sur les tronçons principaux. Il importe par contre d'adapter les nœuds d'alimentation du réseau, d'agrandir les terminaux et de moderniser la logistique. Il convient également de développer le parc de véhicules avec des locomotives multicourant, et, d'une manière générale, avec du nouveau matériel roulant.
Le tableau ci-dessous donne un aperçu des quantités de marchandises transportées actuellement en train sur les cinq principales transversales alpines, les quantités qu'il serait possible d'acheminer ainsi que le degré actuel d'utilisation du potentiel disponible. En moyenne, la capacité de transport n'est même pas exploitée à 30%.

Il serait facile de multiplier la capacité
Si l'on exploitait mieux les cinq transversales ferroviaires parcourant l'Arc alpin, la capacité de transport se situerait autour de 150 Mio tn par année, ce qui reviendrait à plus que tripler le tonnage transporté actuellement. On obtiendrait ainsi une quantité de marchandises supérieure à tout ce qui s'achemine actuellement par la route et le rail à l'intérieur de l'Arc alpin (128 Mio tn entre le Mont Cenis et le Tarvis). Ces mesures nécessiteraient incomparablement moins de temps et d'argent que la construction de nouvelles transversales alpines.
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