Bonne Pratique

Vous trouverez ici des projets réussis qui apportent une contribution exemplaire au développement durable dans les Alpes dans l’esprit de la Convention alpine. D'autres exemples de bonne pratique figurent dans la partie Avenir dans les Alpes sous les rubriques Concours et Banque de connaissances.

Domaines thématiques
Concerne plusieurs thèmes
Agriculture
Forêt
Tourisme / sport / loisirs
Transports, trafic
Energie
Déchets
Population / culture
Développement territorial / aménagement du territoire
Economie
Climat / air
Eau
Environnement / nature / paysage

Concerne plusieurs thèmes

Actions pour un comportement responsable à l'égard de l'environnement. Agenda 21 entre les parcs naturels régionaux de la Chartreuse et du Massif des Bauges et la ville de Chambéry

Différentes actions sont prévues pour encourager un comportement responsable sur le plan écologique : dans les parcs, afin de réduire les impacts négatifs du tourisme ; en ville, pour faire connaître aux visiteurs des parcs ce qui est de leur responsabilité dans l'environnement urbain (par ex. transports).

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Auerbergland - Donner forme à son avenir en harmonie avec la nature et la culture

Auerbergland est un réseau intercommunal de onze communes. Le développement de la région doit se faire en accord avec les intérêts économiques, écologiques et socioculturels, en vue d'améliorer les conditions et la qualité de vie des habitants, par la mise en valeur du potentiel naturel et culturel.

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Championnat 2002 des plus belles prairies naturelles

Dans nos paysages d'Europe centrale, à l'origine recouverts de forêts, les prairies sont essentiellement nées de l'activité humaine. Elles sont aujourd'hui un élément essentiel de nos paysages traditionnels et sont exploitées de façon plus ou moins intensives.
Une exploitation agricole intensive des prés, avec une surfertilisation et une fauche trop fréquente, donne naissance à des prairies grasses où ne l'on trouve plus que quelques espèces végétales et animales. Afin de promouvoir une exploitation durable des prés, l'Institut autrichien d'écologie (Österreichische Ökologie Institut) a lancé l'année passée le Championnat des plus belles prairies du Vorarlberg. Les paysans ont la possibilité de présenter leurs plus belles prairies maigres et à litière et de se voir remettre une distinction pour leur travail. Ce concours permet aussi de sensibiliser un large public à l'entretien des paysages. Les prairies ont été évaluées par des spécialistes sur différents plans: couverture végétale, diversité des espèces, mesures particulières (élimination des clôtures, exploitation avec des machines légères ou à la main), date de la fauche et entretien d'éléments paysagers comme les haies, les bosquets en plein champ ou les lisières en bordure de ruisseaux. Les agriculteurs primés, qui ont montré que l'obtention d'un bon fourrage et le maintien de la biodiversité sont parfaitement compatibles, ont reçu un bon pour une aide de sept jours de travail dans leur exploitation.

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Les stations de ski du Pays des Ecrins dans une persepctive de développement durable. Réalisation d'un diagnostic environnemental expérimental dans les stations de Pelvoux - Vallouise et Puy - Saint - Vincent

Créé par la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) en 2000, le SCOT est l'outil français de planification intercommunale pour un développement durable. Engagé avec audace en 2003 par la Communauté de Communes, ce projet, exceptionnel pour un territoire rural de montagne, concerne tout l'" espace vécu " par les habitants. Le SCOT assure la cohérence d'une politique territoriale globale, et fixe les orientations générales du Pays des Ecrins ; il maintient l'équilibre entre zones à urbaniser, zones naturelles, agricoles, forestières… et en l'occurrence zones de loisirs. C'est dans ce cadre que s'inscrit la volonté de réaliser un diagnostic environnemental des stations de ski.
L'objectif premier du diagnostic environnemental est d'appliquer la Convention Alpine, notamment le protocole tourisme. S'appuyant entre autres sur un manuel d'audit de la fondation Pronatura - Proski (Liechtenstein), le diagnostic permettra d'établir une connaissance précise des activités et impacts des stations, et d'élaborer une vision concertée des politiques et actions à mener pour mettre en cohérence les activités socio-économiques avec le respect de l'environnement.

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Revitalisation d’un tronçon de la Vils

Dans les années trente, la Vils, affluent du Lech/Tyrol, a subi d'importantes mesures de correction qui ont fait de son lit un canal étroit et rectiligne. Autrefois très profond, le lit de la rivière a aujourd'hui une profondeur de 1,5 à 2 m sur de vastes tronçons, ce qui pose évidemment des problèmes de sécurité.
Toute la diversité du cours d'eau avec ses bancs de gravier et ses rives aux formes changeantes a été détruite. De plus, l'abaissement du niveau d'eau menace les forêts naturelles de frênes et d'aulnes. En 2001, un projet de renaturalisation de la Vils sur 2,3 km a été lancé avec les fonds du programme LIFE de l'UE. Son objectif était de protéger la ville de Vils des inondations tout en permettant le développement naturel d'habitats fluviaux alpins. Ce projet favorisera la création d'un réseau de cours d'eau étendu et d'un seul tenant, qui offrira un espace de vie à la faune et à la flore indigènes et représentera un espace de détente de grande qualité à proximité de la ville. Dans ce but, on a enlevé les anciens ouvrages de correction, déplacé la digue de protection contre les crues vers l'intérieur des terres et élargi le lit de la rivière. D'autres mesures de génie biologique sont prévues : la création de talus de rives plats, le creusement du lit et la réactivation des fossés existants. A la fin des travaux, tout sera abandonné à la dynamique naturelle du cours d'eau et aucune intervention ultérieure ne sera nécessaire.

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Agriculture

Aide à l’acquisition d’un outil viticole

Du vin était jadis produit dans la commune de Cevins. Les versants favorables à la culture de la vigne situés sur une colline de la commune ne sont plus exploités aujourd'hui et se sont embroussaillés. Par ce projet, la commune souhaite faire revivre la viticulture. Le coteau sera à nouveau planté de vignes. Il servira non seulement à la production de vin mais constituera aussi une attraction touristique pour la commune.

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Alchemilla - un projet basé sur les plantes dans la Réserve de biosphère du Grosses Walsertal

Alchemilla : derrière ce nom, 16 femmes de la Réserve de biosphère du Grosses Walsertal, qui ont à coeur de faire découvrir toute la diversité des plantes cultivées et sauvages qu'on trouve dans les paysages apparemment rudes du Grosses Walsertal et de valoriser les savoirs qui s'y rapportent. Alchemilla, ce sont des produits de haute qualité à base de plantes et d'ingrédients de la région, issus de l'agriculture biologique, ou provenant du commerce équitable, ainsi qu'une offre de cours diversifiée. Mais Alchemilla, c'est surtout un projet créé par et pour des femmes, qui a pour but de promouvoir l'échange et la reconnaissance mutuelle entre les femmes, de les soutenir et de leur ménager des possibilités de se créer des emplois. Alchemilla est une initiative s'inscrivant à merveille dans la philosophie de la réserve de biosphère car la coopération et l'échange, la promotion d'une coexistence harmonieuse, la valorisation de ses atouts sont aussi des préoccupations essentielles du parc de biosphère.

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Biera Engiadinaisa

Le concept d'une brasserie bio constitue le principal projet du label communal "Bun Tschlin". La bière bio est proposée dans la région et ne nécessite donc pas de longs transports. L'utilisation d'orge brassicole motive les agriculteurs à cultiver cette céréale sur les terrasses des paysages de la région.

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Butiner au pays du Mont Blanc (Suisse )

Des produits du terroir de qualité, une culture agro-pastorale soignée et une relation d'accueil envers les visiteurs - voilà trois pistes que poursuit le projet, " Butiner au pays du Mont-Blanc " de Mountain Wilderness Suisse.
" Butiner au pays du Mont Blanc " couvre la région du val d'Entremont, val Ferret et val du Trient (Valais). Il met en valeur les producteurs et les commerçants de séracs, fromages, charcuteries, pain et fruits. Mountain Wilderness propose de faire connaître ces atouts aux touristes-randonneurs et le faire dans le cadre plus large de la culture agro-pastorale de la région. La particularité du Butiner se trouve dans le caractère chaleureux, sympathique, accueillant de ces offres qui invitent à une aventure des cinq sens. Les approches pseudo folklore et " fun park " sont rejetées en faveur de la simplicité et de l'authenticité. Le nouveau dépliant ‚ "Butiner au pays du Mont-Blanc", de Mountain Wilderness met en valeur les moulins, les musées et les expositions qui aident à comprendre le contexte historique et contemporain de la production et commercialisation des produits du terroir. En ajoutant un hébergement proche de la nature et attentif aux qualités humaines, il soutient les efforts au niveau de l'accueil à l'alpage et dans les chambres d'hôtes, où la nature de l'échange entre les habitants et les visiteurs est d'une qualité toute particulière.

A commander chez Mountain Wilderness, CP 1622, 8040 Zurich, 01 461 39 00 ou www.mountainwilderness.ch

Alina Darbellay, Mountain Wilderness Schweiz

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Cansiglio - fromage et paysage culturel à 1'100 mètres d'altitude

Le " Cansiglio " est un fromage produit sur le plateau de même nom, dans la province de Belluno/Italie, par 50 agriculteurs associés dans une coopérative agricole, le " Centro Caseario Allevatori Cansiglio ". Le fromage est fabriqué d'après une recette traditionnelle dans des conditions d'hygiène ultramodernes. A Cansiglio, la qualité est une priorité absolue, Elle fait l'objet d'une attention particulière dans toutes les étapes de production, de la matière première au produit fini. Les 600 vaches du plateau sont élevées selon les règles de l'agriculture biologique. Pendant six mois, de mai à novembre, elles paissent en toute liberté sur 1'000 hectares de pâturages entourés de 6'000 hectares de hêtraie, la " Foresta di Cansiglio ". Les terrains sont loués par l'Etat aux membres de la coopérative.

Le " Centro Caseario " cherche également des débouchés dans le tourisme. Les agriculteurs ont transformé une ancienne étable en restaurant. La cuisine à base de produits biologiques jouit d'une excellente réputation et les visiteurs du parc naturel " Foresta di Cansiglio " l'apprécient beaucoup. La fromagerie et le restaurant ont créé quinze emplois. Le restaurant apporte ainsi une valeur ajoutée supplémentaire, notamment à travers le prix relativement élevé du lait. Cependant, tous y trouvent leur compte. " Avec le temps, nous avons compris que les hommes ne peuvent être heureux que lorsque la nature l'est aussi ", déclare Valter Giora, le directeur de l'établissement.

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Forêt

Ecole en forêt du Silbertal

L'école en forêt du Silbertal s'intéresse à toutes les facettes de la vie en forêt. Les randonnées accompagnées de trois à quatre heures abordent des questions comme les fonctions de la forêt de montagne, l'exploitation de la forêt, ou encore des thèmes précis comme le " bouclier formé par la forêt de montagne " " les couleurs de la forêt " ou le monde des insectes vivant dans la forêt. La matière de l'enseignement est directement transmise dans la nature, par tous les temps et en toutes saisons. L'offre est adaptée aux besoins des différents groupes d'âge et doit surtout apporter du plaisir à être en forêt et de l'intérêt pour ce milieu naturel.

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La forêt du Liechtenstein homologuée par le FSC (Forest Stewardship Council)

Le Liechtenstein est le premier pays au monde qui ait vu l’ensemble de ses forêts recevoir un certificat de durabilité, en vertu de critères internationaux. La forêt y occupe une superficie de 55,6 km2, ce qui correspond à un tiers environ de la superficie totale du pays. L’homologation a été accordée en vertu des critères du FSC, fondé à Toronto en 1993 pour mettre en application les principes d’exploitation durable des forêts, définis lors de la conférence de Rio en 1992. Cette homologation est le résultat d’une évaluation de l’exploitation forestière par un organisme indépendant et sert d’une part à donner à la conservation et
à l’exploitation des forêts une orientation durable, aussi bien en termes économiques, qu’écologiques et sociaux, et d’autre part à indiquer des améliorations Réd. Le Liechtenstein est le premier pays au monde qui ait vu l’ensemble de ses forêts recevoir un certificat de durabilité, en vertu de critères internationaux. La forêt y occupe une superficie de 55,6 km2, ce qui correspond à un tiers environ de la superficie totale du pays. L’homologation a été accordée en vertu des critères du FSC, fondé à Toronto en 1993 pour mettre en application les principes d’exploitation durable des forêts, définis lors de la conférence de Rio en
1992. Cette homologation est le résultat d’une évaluation de l’exploitation forestière par un organisme indépendant et sert d’une part à donner à la conservation et à l’exploitation des forêts une orientation durable, aussi bien en termes économiques, qu’écologiques et sociaux, et d’autre part à indiquer des améliorationsRéd. Le Liechtenstein est le premier pays au monde qui ait vu l’ensemble de ses forêts recevoir un certificat de durabilité, en vertu de critères internationaux. La forêt y occupe une superficie de 55,6 km2, ce qui correspond à un tiers environ de la superficie totale du pays. L’homologation a été accordée en vertu des critères du FSC, fondé à Toronto en 1993 pour mettre en application les principes d’exploitation durable des forêts, définis lors de la conférence de Rio en
1992. Cette homologation est le résultat d’une évaluation de l’exploitation forestière par un organisme indépendant et sert d’une part à donner à la conservation et à l’exploitation des forêts une orientation durable, aussi bien en termes économiques, qu’écologiques et sociaux, et d’autre part à indiquer des améliorations possibles. Toutes les activités forestières ont été contrôlées dans le cadre d’une analyse des points faibles et des points forts. La procédure d’homologation a duré environ 2 ans, le certificat ayant enfin été remis à Vaduz fin août 2001. Ce qui apparaît comme positif dans l’exploitation forestière au Liechtenstein, ce sont notamment la bonne utilisation des instruments, la communication entre l’administration et les gardes forestiers des communes ainsi
que les progrès enregistrés dans la résolution de la problématique forêt-gibier. L’équipe d’auditeurs a toutefois imposé certaines obligations relatives à la chasse intensive, à la création de zones de gibier protégées, à la gestion prévisionnelle, au contrôle des mesures de stabilité dans les bois en défens et à la sécurité du travail.

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Le sapin blanc - un bois à part

Le bois de sapin blanc est commercialisé bien au-dessous de son potentiel sur le marché du bois. L'importance sylvicole et économique du sapin blanc dans les forêts du Vorarlberg est considérable. Le bois du sapin blanc a été " redécouvert " avec plusieurs mesures de marketing. Le facteur de valeur ajoutée est très important pour l'économie forestière et l'économie du bois dans la région.

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Utilisation du bois provenant de la région des parcs naturels des Bauges et de la Chartreuse

L'utilisation de bois local est l'un des objectifs des parcs naturels des Bauges et de la Chartreuse. Ces parcs naturels collaborent avec des professionnels de la construction, de la forêt et du chauffage.

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Tourisme / sport / loisirs

Actions pour un comportement responsable à l'égard de l'environnement. Agenda 21 entre les parcs naturels régionaux de la Chartreuse et du Massif des Bauges et la ville de Chambéry

Différentes actions sont prévues pour encourager un comportement responsable sur le plan écologique : dans les parcs, afin de réduire les impacts négatifs du tourisme ; en ville, pour faire connaître aux visiteurs des parcs ce qui est de leur responsabilité dans l'environnement urbain (par ex. transports).

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Butiner au pays du Mont Blanc (Suisse )

Des produits du terroir de qualité, une culture agro-pastorale soignée et une relation d'accueil envers les visiteurs - voilà trois pistes que poursuit le projet, " Butiner au pays du Mont-Blanc " de Mountain Wilderness Suisse.
" Butiner au pays du Mont Blanc " couvre la région du val d'Entremont, val Ferret et val du Trient (Valais). Il met en valeur les producteurs et les commerçants de séracs, fromages, charcuteries, pain et fruits. Mountain Wilderness propose de faire connaître ces atouts aux touristes-randonneurs et le faire dans le cadre plus large de la culture agro-pastorale de la région. La particularité du Butiner se trouve dans le caractère chaleureux, sympathique, accueillant de ces offres qui invitent à une aventure des cinq sens. Les approches pseudo folklore et " fun park " sont rejetées en faveur de la simplicité et de l'authenticité. Le nouveau dépliant ‚ "Butiner au pays du Mont-Blanc", de Mountain Wilderness met en valeur les moulins, les musées et les expositions qui aident à comprendre le contexte historique et contemporain de la production et commercialisation des produits du terroir. En ajoutant un hébergement proche de la nature et attentif aux qualités humaines, il soutient les efforts au niveau de l'accueil à l'alpage et dans les chambres d'hôtes, où la nature de l'échange entre les habitants et les visiteurs est d'une qualité toute particulière.

A commander chez Mountain Wilderness, CP 1622, 8040 Zurich, 01 461 39 00 ou www.mountainwilderness.ch

Alina Darbellay, Mountain Wilderness Schweiz

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Coordination des possibilités de randonnées dans la région d'Albertville

La randonnée est l'activité la plus pratiquée par les touristes. Les sentiers pédestres sont nombreux dans la région d'Albertville, mais mal reliés entre eux et parfois mal entretenus. Ce projet de coordination et d'organisation va mettre en relation les communes et les organisations touristiques concernées, pour qu'un réseau de sentiers pédestres uniformisé et bien entretenu voie le jour autour d'Albertville.

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Ecomodèle du Schlechinger Tal

Sous le mot d'ordre "Un espace de vie sain - un défi pour nous tous", agriculteurs et citoyens se sont réunis en 1997 pour créer l'écomodèle du Schlechinger Tal, afin d'amener un développement communal respectueux de l'environnement, dans l'esprit de l'Agenda 21. Les piliers de ce modèle sont la nature et le paysage, l'agriculture et la foresterie ainsi que l'industrie et le tourisme.

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Escalade à Orpierre

Depuis le lancement du projet en septembre 1983, on continue de développer l'offre touristique dans le domaine de la varappe. Le village d'Orpierre s'est spécialisé dans les offres touristiques pour varappeurs. Différentes actions (aménagement du territoire) ont été réalisées. Grâce à cette spécialisation et en exploitant cette niche touristique, Orpierre connaît un essor économique dans le respect de l'environnement.

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Transports, trafic

Actions pour un comportement responsable à l'égard de l'environnement. Agenda 21 entre les parcs naturels régionaux de la Chartreuse et du Massif des Bauges et la ville de Chambéry

Différentes actions sont prévues pour encourager un comportement responsable sur le plan écologique : dans les parcs, afin de réduire les impacts négatifs du tourisme ; en ville, pour faire connaître aux visiteurs des parcs ce qui est de leur responsabilité dans l'environnement urbain (par ex. transports).

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Auerbergland - Donner forme à son avenir en harmonie avec la nature et la culture

Auerbergland est un réseau intercommunal de onze communes. Le développement de la région doit se faire en accord avec les intérêts économiques, écologiques et socioculturels, en vue d'améliorer les conditions et la qualité de vie des habitants, par la mise en valeur du potentiel naturel et culturel.

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Exposition 'Alpes 2020, les nouvelles traversées'

Pour la première fois en un seul lieu ont été présentés les quatre grands tunnels " de base " du Gothard, du Lötschberg, du Brenner et du Lyon-Turin. Ces " chantiers du XXIe siècle " métamorphoseront la traversée des Alpes et de l'Europe d'ici 2025, en permettant le développement massif du ferroutage pour les marchandises et la grande vitesse pour les voyageurs. L'exposition (2 000 m2) a aussi présenté les réseaux transeuropéens (rail, eau, air, route) et la politique des Transports durables que l'Union européenne engage. Cette exposition était accompagnée d'un colloque européen - www.alpes2020.org. Il a réuni 800 participants, et a été l'occasion de débattre notamment de ce qu'il reste à faire, au-delà de la construction de nouveaux tunnels ferroviaires, pour réussir, en Europe, un transfert massif des marchandises de la route vers le rail.

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Mobilité douce dans la Vallée de la Clarée/France

Pollutions sonore, atmosphérique, visuelle, mécontentement des touristes, randonneurs et autochtones, c'est le constat d'une sur-fréquentation automobile du tourisme estival dans la vallée de la Clarée, dans les Hautes-Alpes françaises. Un constat qui a conduit trois partenaires, le département des Hautes- Alpes, la communauté de communes du briançonnais et la commune de Névache a mettre en place en 2003 et 2004 un système de navettes circulant d'une manière cadencée, entre Névache et le fond de la vallée. On y compte environ 52 allers/retours par jour du 12 juillet au 29 août. A partir du moment où les parkings du haut de la vallée sont complets, souvent à partir de 9 heures du matin, la route est fermée au trafic automobile. La faible tarification de la navette, 1 euro par section ou demi-tarif par carnet de 10 et gratuité pour les moins de 12 ans, et une gestion efficace ont eu raison de cette initiative. Pas moins de 50.000 billets ont été délivrés en 2004, soit une augmentation de 20% par rapport à 2003. A noter qu'il n'est pas nécessaire de se rendre en véhicule jusqu'à Névache puisqu'une navette estivale transfrontalière (4 allers-retours quotidiens) assure la liaison entre les gares de Briançon et de Bardonecchia (Italie) avec dépose à Névache où les correspondances sont assurées pour rejoindre la Haute vallée de la Clarée. Cette expérience sera poursuivie en 2005 et pourrait être optimisée par une limitation plus forte de l'accès motorisé, le paiement de parkings en Haute Vallée, la mise en place d'un système de billets combinés parking- navette, l'aménagement de parkings en aval et/ou l'augmentation du tarif de la navette. L'objectif des partenaires étant de pérenniser cette action et d'envisager un fonctionnement qui, à terme, s'autofinancerait. Le Conseil général des Hautes-Alpes souhaite élargir à d'autres lieux ce type d'action. Une initiative qui montre la voie à suivre dans de nombreuses autres vallées alpines.

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Plan de déplacements urbains

La Ville de Gap a décidé de se doter d'un Plan de Déplacements Urbains.
Il s'agit d'un exercice de réflexion et d'un outil de planification et de coordination des différents modes de déplacements sur le territoire de la commune pour mieux maîtriser l'usage de l'automobile et favoriser l'utilisation des transports collectifs et des modes alternatifs (vélo, marche à pieds, etc…).
Cette démarche s'inscrit dans la politique de développement durable de la municipalité notamment illustrée par la Charte pour l'Environnement dont elle s'est dotée en 2001.

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Energie

Centrale de chauffage à distance à Bruneck

La plus grande centrale de chauffage à distance d'Europe utilisant de la biomasse a été mise en service récemment dans la commune de Bruneck au Tyrol du Sud. Une étude d'impact sur l'espace effectuée par l'Académie européenne de Bolzano (EURAC) a servi de base à sa conception. Par les froides journées d'hiver, on pouvait voir jusqu'ici une épaisse fumée s'échapper des cheminées de Bruneck. Cette fumée ne montait pas très haut. A 100 mètres environ, l'air plus chaud forme une sorte de cloche d'où rien ne peut s'échapper. "Quand on y a ajouté le problème des gaz d'échappement, on a obtenu des valeurs de pollution atmosphérique pires que dans beaucoup de métropoles", soupire le maire de Bruneck, Christian Tschurtschentaler.
C'est pour cette raison - et parce que Bruneck est l'une des premières communes italiennes à avoir adhéré à l'Alliance mondiale pour le climat - que la ville a décidé voici trois ans de limiter dans la mesure du possible les chauffages à mazout et à méthane et de construire une centrale de chauffage à distance utilisant de la biomasse.
Longtemps avant que le feu vert ait été donné à la centrale de chauffage à distance, l'EURAC fut chargée de réaliser pour ce projet une étude complète de l'impact sur l'espace et une étude d'impact sur l'environnement (EIE). Les impacts économiques, sociaux et culturels du projet ont été examinés dans le cadre de l'étude de l'impact sur l'espace. "Un projet régional tel que celui de la centrale de chauffage à distance de Bruneck a un impact sur le développement de l'habitat et du trafic de même que sur l'économie régionale. Tous les sites ne conviennent pas à ce genre de projets", explique Flavio V. Ruffini, collaborateur à l'EURAC. La construction et le fonctionnement de la centrale de chauffage ainsi que les conséquences pour l'environnement ont ensuite été étudiés dans le cadre de l'EIE, afin de convenir de l'emplacement le plus approprié. L'approche globale qui a été privilégiée lors de la conception du projet a permis encore d'éviter les erreurs de conception de la centrale, les conflits d'exploitation et de réduire les coûts tout au long de la réalisation.

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Chauffage à distance à Reit im Winkl par l'exploitation de biomasse - Chaleur fournie durablement par le bois à toute une commune

Construction d'une centrale à biomasse (avec une chaudière de 4'000 kW) dans le cadre d'un projet communautaire (commune et citoyens) pour la localité de Reit im Winkl.
Le bois local est utilisé comme source d'énergie.

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Construction d'une chaufferie centrale à énergie-bois

Le Centre d'Oxygénation est situé à 7 km du centre ville de Gap, à une altitude de 1250 m sur une propriété de 240 ha dont 100 ha de forêts épicéas en majorité et mélèzes. Ce site offre principalement 2 activités saisonnières : un golf 18 trous et 50 km de ski de fond. Il a une capacité d'accueil de 100 lits. La construction du premier bâtiment date de 1980, une rénovation complète du système de chauffage était envisagée. Sur la base d'une étude de faisabilité comparative, il a été envisagé d'opter pour la solution bois déchiqueté bi-energie avec la chaudière fuel en appoint et/ou secours.

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Des mesures concrètes pour la gestion durable des refuges

Réd. - La fréquentation croissante des refuges pose des problèmes concrets sur la qualité de l'environnement. Dès 1986, le Club alpin allemand (DAV), en collaboration avec le Club alpin autrichien (OeAV), a joué un rôle pionnier pour tenter de trouver des solutions adaptées, et les premiers éléments ont été présentés au Symposium international organisé à Innsbruck-Igls en avril 1995.
Depuis, cette démarche prometteuse est poursuivie pour une nouvelle période de dix ans. Les efforts sont portés en particulier dans deux domaines critiques : l'eau et l'énergie. La priorité est donnée à la réduction des rejets et aux énergies renouvelables non polluantes. Ainsi, plus de 150 refuges ont déjà été équipés d'installations proposant une alternative à l'emploi d'énergie fossile. Parallèlement, un label de qualité est proposé depuis 1996 aux refuges appliquant une gestion respectueuse de l'environnement.
Dans ces démarches, une volonté d'approfondir les contacts et les échanges d'expérience entre les différents clubs alpins porte ses fruits, puisque le Club alpin français (CAF) s'est déjà engagé en installant plusieurs générateurs solaires dans ses refuges.
Enfin, précisons que là où des solutions technologiques sont possibles, les coûts restent souvent élevés. Limiter les besoins et les rejets reste ainsi la voie la plus généralement adoptée.

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Ecobiologie et efficacité énergétique dans le jardin d'enfants de Povo

Construction d'un jardin d'enfants en fonction de critères écobiologiques (matériaux écologiques, recyclés, préfabriqués) et d'efficacité énergétique (grands vitrages au sud, isolation optimale des murs, capteurs solaires sur le toit).

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Déchets

Encouragement à composter les déchets de ménage de nature organique (Albertville)

La quantité de déchets est en constante augmentation, malgré le tri des déchets. Des études ont montré que 30% des déchets pourraient être compostés. Ce projet souhaite promouvoir la mise en place d'installations de compostage individuelles, par différentes mesures (information, formation ...).

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Rénovation du Rupertustherme de Bad Reichenhall

De la chaleur est prélevée aux sources du Rupertustherme pour faire fonctionner une pompe à chaleur d'env. 260 kW de puissance thermique. L'eau refroidie sert à rafraîchir les installations d'aération et le sol des saunas.

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Population / culture

" Zämma leaba " (vivre ensemble) - un projet communal pour renforcer le capital social

Les 3 communes concernées (Götzis, Langenegg, Zwischenwasser) lancent un processus d'auto-organisation structuré sur le même thème. Des nombreuses initiatives et actions sont mises sur pied dans chacune des communes en fonction d'un organigramme sommaire, afin de renforcer la cohésion sociale et de motiver le plus grand nombre possible de personnes à apporter leur concours sous forme de réflexions et d'engagement concret. Ce projet pilote est aussi une réponse active à l'évolution démographique, qui voit la cohésion et le ciment " social " se dégrader.

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Accroissement de l'attractivité des centres urbains dans la région d'Albertville

La région d'Albertville est composée d'un grand centre (Albertville), de quatre centres locaux et de différents petits centres. Les petites localités perdent constamment en importance par rapport au grand centre qu'est Albertville. Cette évolution entraîne une dégradation de la qualité de vie et d'habitat dans les régions rurales environnant Albertville. Ce projet entend d'abord revaloriser les centres locaux, importants pour la préservation d'un tissu décentralisé, en leur redonnant davantage d'attractivité, par différentes mesures. Il s'agira d'une part d'améliorer leurs infrastructures, d'autre part de rendre le centre des localités à nouveau plus attractif pour les commerces, afin que la population locale puisse continuer d'y faire ses achats.

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Alchemilla - un projet basé sur les plantes dans la Réserve de biosphère du Grosses Walsertal

Alchemilla : derrière ce nom, 16 femmes de la Réserve de biosphère du Grosses Walsertal, qui ont à coeur de faire découvrir toute la diversité des plantes cultivées et sauvages qu'on trouve dans les paysages apparemment rudes du Grosses Walsertal et de valoriser les savoirs qui s'y rapportent. Alchemilla, ce sont des produits de haute qualité à base de plantes et d'ingrédients de la région, issus de l'agriculture biologique, ou provenant du commerce équitable, ainsi qu'une offre de cours diversifiée. Mais Alchemilla, c'est surtout un projet créé par et pour des femmes, qui a pour but de promouvoir l'échange et la reconnaissance mutuelle entre les femmes, de les soutenir et de leur ménager des possibilités de se créer des emplois. Alchemilla est une initiative s'inscrivant à merveille dans la philosophie de la réserve de biosphère car la coopération et l'échange, la promotion d'une coexistence harmonieuse, la valorisation de ses atouts sont aussi des préoccupations essentielles du parc de biosphère.

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Amélioration des conditions d'enseignement pour les élèves du conservatoire de musique d'Albertville

Les locaux du conservatoire de musique d'Albertville sont trop petits et inadaptés. Le conservatoire doit pouvoir accueillir davantage d'élèves venant des communes voisines. Les deux conservatoires de musique d'Albertville et d'Ugine souhaitent développer des synergies et collaborer à différents niveaux. Ce projet devrait favoriser un équilibre ville-campagne.

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Bon de la région " amKumma "

L'objectif était de créer un bon d'achat régional qui fonctionne comme un moyen de paiement régional.

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Développement territorial / aménagement du territoire

Accroissement de l'attractivité des centres urbains dans la région d'Albertville

La région d'Albertville est composée d'un grand centre (Albertville), de quatre centres locaux et de différents petits centres. Les petites localités perdent constamment en importance par rapport au grand centre qu'est Albertville. Cette évolution entraîne une dégradation de la qualité de vie et d'habitat dans les régions rurales environnant Albertville. Ce projet entend d'abord revaloriser les centres locaux, importants pour la préservation d'un tissu décentralisé, en leur redonnant davantage d'attractivité, par différentes mesures. Il s'agira d'une part d'améliorer leurs infrastructures, d'autre part de rendre le centre des localités à nouveau plus attractif pour les commerces, afin que la population locale puisse continuer d'y faire ses achats.

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Aménagement de passes à écrevisses à l'aide de techniques de génie écologique

Trois seuils empêchent actuellement la libre circulation des écrevisses à pieds blancs (Austropotamobius pallipes) dans le torrent du Turrelet situé à Gap-Charance. Ces seuils sont verticaux en béton lisse d'une hauteur de 50 cm pour le plus petit et de 1 mètre pour le plus grand. Soucieuse de préserver son environnement, la Ville de Gap a décidé de réaliser des passes à écrevisses leur permettant de franchir ces 3 seuils artificiels.

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Bâtiment commercial construit selon le standard de la maison passive à Punt Muragl

Le grand centre commercial "do it" de la société Josias Gasser Baumaterialen AG en Engadine se trouve à 1728 m. Il s'agit du bâtiment commercial le plus "haut" du monde construit selon le standard de la maison passive. Un entrepôt existant a été transformé en centre commercial et doté d'une nouvelle aile de bureaux tandis qu'une nouvelle halle a été construite pour stocker les matériaux de construction. L'architecte et le maître de l'ouvrage ont tenu compte des flux de matériaux et d'énergie non seulement pour la construction et la période d'utilisation mais aussi pour la démolition du bâtiment quand il aura fait son temps.
Les différents bâtiments se caractérisent par une construction mixte. Pour l'aile des bureaux et les locaux consacrés aux séminaires, on a recouru à une construction en ossature de béton, revêtue de maçonnerie en briques silico-calcaires afin d'obtenir une masse d'accumulation. Le centre commercial et l'entrepôt ont été construits avec des éléments de bois.
Les besoins minimes en énergie des bâtiments sont couverts par deux installations d'aération compactes avec récupération de chaleur et par deux poêles à pellets de 8 à 10 kW de puissance. En outre, le toit du centre commercial accueille une installation photovoltaïque raccordée au réseau.

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Bâtiment scolaire de Klaus, conforme aux standards de la maison passive

La majeure partie du nouveau complexe scolaire a été construite sur le principe de la maison passive. Le bâtiment situé au-dessus de la cave est entièrement en bois. Du sapin blanc de la région a été utilisé pour le revêtement extérieur. Grâce à une aération douce et à l'optimisation de l'enveloppe du bâtiment, on atteint des besoins en chaleur de chauffage inférieurs à 15 kW/h par m² de surface utile chauffée et par année. Dans l'aile de l'école, le chauffage des pièces se fait uniquement par l'installation d'aération centrale, les salles de classe étant dotées d'un registre de chauffage pour le réglage individuel de la température. Un échangeur de chaleur géothermique est placé en amont de l'installation d'aération. Il assure un préchauffage de l'air en hiver et un rafraîchissement en été. Les secteurs de l'aula et de la bibliothèque ainsi que le couloir d'accès au sous-sol, sont équipés, en plus de l'aération hygiénique, d'un chauffage au sol à basse température car un chauffage par air chaud (l'aula et la bibliothèque ne sont pas conformes aux standards de la maison passive) aurait coûté trop cher en raison des grandes quantités d'air nécessaires. Dans l'aula, le chauffage au sol à basse température peut aussi sécher le sol les jours de pluie et durant la saison d'hiver. La préparation de l'eau chaude est assurée de manière centralisée par un chauffe-eau bien isolé, situé dans le local technique et équipé de raccordements solaires. En prévision de l'assainissement de la salle de sport voisine, des variantes pour un approvisionnement par chauffage à distance au moyen d'une installation à plaquettes de bois ou d'une pompe à chaleur sont à l'étude (les conduites pour un futur raccordement du nouveau bâtiment sont déjà prévues).

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Bâtiment à absorption solaire directe de l'entreprise Gasser Baumaterialien

Le bâtiment administratif et commercial de J. Gasser à Coire (Suisse) a reçu en 1999 le Prix de la planification et de la construction durable de la Société suisse des ingénieurs et architectes. Le bâtiment administratif et d'exposition se caractérise par des espaces clairs, aux volumes généreux offrant de multiples possibilités d'utilisation. Avec le système porteur choisi, combinant bois et béton, on a pu recouvrir deux fois 10 mètres sans piliers de soutien, au moyen d'une poutre continue. La maçonnerie apparente en brique silico-calcaire et les planchers en bois de la région servent à accumuler la chaleur et contribuent au climat agréable des locaux (absorption de l'humidité de l'air et des odeurs). En principe, tout le bâtiment est chauffé par la lumière du soleil pénétrant à l'intérieur. Un chauffage d'appoint minime n'est nécessaire qu'en décembre et en janvier. Lorsqu'on descend en dessous d'un certain seuil de température, par ex. 19° C, un chauffage d'appoint de 16 kW maximum (deux poêles à granulés de bois ; l'un au rez et l'autre au 2ème étage) s'enclenche automatiquement pour stabiliser la température de base (par ex. 20 °C). Pour laisser tout le rayonnement du soleil pénétrer librement dans la maison du côté sud tout en évitant un éblouissement, la lumière du soleil est dirigée sur le plancher au moyen de stores intérieurs fixés sur les deux tiers supérieurs des vitrages. Une installation d'aération avec récupération de chaleur assure pendant toute la journée une aération hygiénique qui permet aussi d'économiser l'énergie. Une ouverture automatique des fenêtres et une grande bouche de ventilation dans le toit apportent de la fraîcheur durant les nuits d'été.

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Economie

Maintien de l'agriculture à Albertville

La région d'Albertville est touchée par un fort recul de l'agriculture. Afin de stopper cette évolution, un organe de conseil dans le domaine agricole va être mis en place, tout d'abord pour une période de deux ans. Dans un premier temps, cet organe de conseil sera mis à la disposition des jeunes paysans, pour les aider à résoudre leurs problèmes précis (finances, marketing, etc.). Puis, il s'agira de mettre en place un marketing local pour l'agriculture. Enfin, on recherchera des possibilités de coopération entre le tourisme et l'agriculture.

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Climat / air

Chauffage à distance à Reit im Winkl par l'exploitation de biomasse - Chaleur fournie durablement par le bois à toute une commune

Construction d'une centrale à biomasse (avec une chaudière de 4'000 kW) dans le cadre d'un projet communautaire (commune et citoyens) pour la localité de Reit im Winkl.
Le bois local est utilisé comme source d'énergie.

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Eau

Port-Valais 2005: un projet de développement durable

Ce projet entend développer un espace de vie durable autour du thème de l'eau. L'eau comme source de vie, moyen de communication, lieu de détente et source de santé. Dans cet esprit, différents projets vont donc être lancés dans les domaines suivants : formation et recherche, protection de la nature, loisirs, tourisme et santé.

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Revitalisation d’un tronçon de la Vils

Dans les années trente, la Vils, affluent du Lech/Tyrol, a subi d'importantes mesures de correction qui ont fait de son lit un canal étroit et rectiligne. Autrefois très profond, le lit de la rivière a aujourd'hui une profondeur de 1,5 à 2 m sur de vastes tronçons, ce qui pose évidemment des problèmes de sécurité.
Toute la diversité du cours d'eau avec ses bancs de gravier et ses rives aux formes changeantes a été détruite. De plus, l'abaissement du niveau d'eau menace les forêts naturelles de frênes et d'aulnes. En 2001, un projet de renaturalisation de la Vils sur 2,3 km a été lancé avec les fonds du programme LIFE de l'UE. Son objectif était de protéger la ville de Vils des inondations tout en permettant le développement naturel d'habitats fluviaux alpins. Ce projet favorisera la création d'un réseau de cours d'eau étendu et d'un seul tenant, qui offrira un espace de vie à la faune et à la flore indigènes et représentera un espace de détente de grande qualité à proximité de la ville. Dans ce but, on a enlevé les anciens ouvrages de correction, déplacé la digue de protection contre les crues vers l'intérieur des terres et élargi le lit de la rivière. D'autres mesures de génie biologique sont prévues : la création de talus de rives plats, le creusement du lit et la réactivation des fossés existants. A la fin des travaux, tout sera abandonné à la dynamique naturelle du cours d'eau et aucune intervention ultérieure ne sera nécessaire.

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Récupération d'énergie dans l'approvisionnement en eau

Le réseau d'eau de la ville est alimenté à partir de réservoirs situés environ 165 m au-dessus de la zone d'approvisionnement. La pression, inutile pour l'approvisionnement en eau, est utilisée pour faire fonctionner une génératrice présentant une puissance de pointe de 40 kW.

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Résolution de la Saalach

La Résolution de la Saalach est une résolution internationale signée en 2001, Année de la Ville des Alpes. Elle engage tous les communes riveraines de la Saalach à réaliser des mesures dans le but suivant:

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Station d'épuration sur lit de roseaux à Eourres

Cette station permet d'épurer l'ensemble des eaux usées du village de Eourres, qui compte 80 habitants. Le procédé est tout à fait écologique : il n'en résulte pas de produits dérivés et de déchets et la station ne demande que peu d'entretien.

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Environnement / nature / paysage

"L'école et mon village" - un projet de la commune de Budoia

"Du rêve au projet", tel est le sous-titre du projet en pédagogie environnementale et sociale lancé par la commune de Budoia. Le projet s'est déroulé sur trois ans. 5 classes primaires et 2 classes enfantines y ont pris part, avec 350 enfants en tout. Les résultats obtenus encouragent à poursuivre ce projet. La formation dispensée aux instituteurs et institutrices sous le titre "Coopération et école - pour un contact avec l'environnement" a constitué une première étape dans le déroulement du projet. Des groupes de travail ont ensuite été constitués au sein de l'école, réunissant de petits effectifs d'écoliers et écolières d'âges différents. Les thèmes abordés étaient choisis suivant les besoins, l'objectif central étant de présenter l'école comme un lieu de rencontre et d'apprendre à l'apprécier. La méthode de travail privilégiée était l'échange mutuel et les enfants ont pu développer des qualités telles que la faculté à résoudre les problèmes et la responsabilité sociale. Différentes activités étaient organisées dans le cadre de ce projet, comme faire de la musique avec des professionnels ou encore participer à des excursions en plein air dans le but de dessiner des cartes et de réaliser des maquettes ou d'effectuer des observations. Les enfants guidaient les adultes sur les chemins des environs et leur racontaient l'histoire du chemin qu'ils parcouraient. Les réalisations qui ont vu le jour dans le cadre du projet ont été exposées lors d'une fête de village. L'intérêt à long terme du projet réside dans la participation des enfants. Ils ne se contentent pas de ramener chez eux les idées transmises à l'école. Ces idées vont les accompagner toute leur vie à condition que le projet les ait profondément sensibilisés au principe de la durabilité. Le contrôle des résultats est également implicitement compris dans le projet, tant à long terme que sur le vif. En effet, les enfants évaluent immédiatement la qualité d'un projet par leurs réactions spontanées.

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"Siddharta" - À la découverte d'un paysage fluvial...

Le spécialiste de la nature et de l'environnement Hansruedi Berger a conçu un projet fascinant et original qui se propose de faire découvrir à la population du Prättigau (Grisons, CH) et plus particulièrement aux enfants et aux jeunes - la valeur et l'importance du paysage fluvial de la Landquart pour l'Homme et la nature.
Sous la devise " Un petit projet pour chaque commune ", le programme visait à développer des approches nouvelles pour une Landquart plus proche de la nature. Le but des organisateurs était de promouvoir une conception et une perception globales et intégrales du paysage fluvial. Ainsi, le projet a porté non seulement sur le patrimoine naturel, mais également sur le patrimoine culturel et historique.
Dans le cadre de ce projet, les promoteurs ne se sont pas contentés de sensibiliser la population. Ils ont prévu de terminer le projet par une action concrète, avec pour objectif de réaliser dans chaque commune une amélioration sensible dans le sens de la conservation de la biodiversité. Là aussi, les organisateurs ont retenu en premier lieu des idées et suggestions venant de la population. Un des nombreux résultats positifs de ce programme a été l'aménagement par des écoliers d'un sentier didactique centré sur les éléments composant le paysage fluvial.
Siddharta est un bel exemple de projet ambitieux. Un projet qui a représenté un vrai défi aussi bien pour ces initiateurs que pour les participants et qui doit sa réussite notamment à l'engagement dynamique d'individus, de groupes, d'écoliers et d'associations.

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Alchemilla - un projet basé sur les plantes dans la Réserve de biosphère du Grosses Walsertal

Alchemilla : derrière ce nom, 16 femmes de la Réserve de biosphère du Grosses Walsertal, qui ont à coeur de faire découvrir toute la diversité des plantes cultivées et sauvages qu'on trouve dans les paysages apparemment rudes du Grosses Walsertal et de valoriser les savoirs qui s'y rapportent. Alchemilla, ce sont des produits de haute qualité à base de plantes et d'ingrédients de la région, issus de l'agriculture biologique, ou provenant du commerce équitable, ainsi qu'une offre de cours diversifiée. Mais Alchemilla, c'est surtout un projet créé par et pour des femmes, qui a pour but de promouvoir l'échange et la reconnaissance mutuelle entre les femmes, de les soutenir et de leur ménager des possibilités de se créer des emplois. Alchemilla est une initiative s'inscrivant à merveille dans la philosophie de la réserve de biosphère car la coopération et l'échange, la promotion d'une coexistence harmonieuse, la valorisation de ses atouts sont aussi des préoccupations essentielles du parc de biosphère.

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Aménagement de passes à écrevisses à l'aide de techniques de génie écologique

Trois seuils empêchent actuellement la libre circulation des écrevisses à pieds blancs (Austropotamobius pallipes) dans le torrent du Turrelet situé à Gap-Charance. Ces seuils sont verticaux en béton lisse d'une hauteur de 50 cm pour le plus petit et de 1 mètre pour le plus grand. Soucieuse de préserver son environnement, la Ville de Gap a décidé de réaliser des passes à écrevisses leur permettant de franchir ces 3 seuils artificiels.

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Auerbergland - Donner forme à son avenir en harmonie avec la nature et la culture

Auerbergland est un réseau intercommunal de onze communes. Le développement de la région doit se faire en accord avec les intérêts économiques, écologiques et socioculturels, en vue d'améliorer les conditions et la qualité de vie des habitants, par la mise en valeur du potentiel naturel et culturel.

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