Positions
14/03/2008
Les Alpes: vers une région modèle pour la protection du climat
En 2006, la CIPRA a demandé aux Etats alpins de convenir d’un plan d’action climat. Les ministres de l’environnement des parties contractantes de la Convention alpine ont accepté cette demande. Le 9 novembre 2006, la IXème Conférence alpine à Alpbach/A, a chargé son Comité permanent, afin de mettre en œuvre la déclaration sur le climat, « d’élaborer de manière appropriée d’ici la Xème réunion de la Conférence alpine un plan d’action recommandant des mesures spécifiquement alpines et des initiatives à long terme, ainsi qu’un calendrier. »
La CIPRA lance désormais elle-même des propositions, afin de remplir ce Plan d'action climat de contenus pertinents et ambitieux.
En même temps, la CIPRA invite ses organisations membres, ainsi que les réseaux et institutions partenaires, à signer une version condensée de ses propositions, le "Pacte pour le climat", afin de faire pression sur les Etats alpins pour qu'ils adoptent un Plan d'action climat pertinent et ambitieux.
La CIPRA lance désormais elle-même des propositions, afin de remplir ce Plan d'action climat de contenus pertinents et ambitieux.
En même temps, la CIPRA invite ses organisations membres, ainsi que les réseaux et institutions partenaires, à signer une version condensée de ses propositions, le "Pacte pour le climat", afin de faire pression sur les Etats alpins pour qu'ils adoptent un Plan d'action climat pertinent et ambitieux.
15/02/2007
"Campagne Bottleneck" de l'UE - Analyses de la CIPRA de 15 goulets d'étranglement
La Commission européenne vient de lancer la "campagne Bottleneck" afin de recenser et d'éliminer les obstacles empêchant le bon fonctionnement de la chaîne du transport de marchandises en Europe. Les parties prenantes et les parties intéressées sont invitées à soumettre des informations détaillées sur les goulets d'étranglement - qu'ils soient d'ordre administratif, opérationnel ou législatif - qu'elles ont rencontrés et à proposer des solutions. Ces mesures devraient permettre une utilisation optimale des capacités à disposition et donc une réduction des coûts et une meilleure protection de l'environnement. La campagne Bottleneck s'inscrit dans le cadre du "Plan d'action logistique" de l'UE, qui contient certes de nombreuses possibilités d'amener davantage de durabilité dans les transports et de réduire les nuisances du trafic dans les Alpes, mais qui donne aussi l'impression qu'il s'agit surtout de permettre et de gérer la croissance du trafic par l'amélioration des transports.
La Commission Internationale pour la Protection des Alpes CIPRA a l'opportunité de participer à cette campagne dans le cadre de 15 analyses de goulets d'étranglement et de suggérer des mesures pour y remédier. Elle réclame par ex. des améliorations constructives et techniques du réseau ferroviaire, des terminaux de marchandises décen-tralisés pour le transfert de transports sur le rail, des mesures de régulation du trafic afin de respecter les valeurs limites fixées pour les émissions polluantes et pour le bruit, et la mise à profit des potentiels d'économie de CO2.
La Commission Internationale pour la Protection des Alpes CIPRA a l'opportunité de participer à cette campagne dans le cadre de 15 analyses de goulets d'étranglement et de suggérer des mesures pour y remédier. Elle réclame par ex. des améliorations constructives et techniques du réseau ferroviaire, des terminaux de marchandises décen-tralisés pour le transfert de transports sur le rail, des mesures de régulation du trafic afin de respecter les valeurs limites fixées pour les émissions polluantes et pour le bruit, et la mise à profit des potentiels d'économie de CO2.
09/12/2006
Mémorandum de Schaan sur l'avenir dans les Alpes
L'avenir appartient à ceux qui le construisent. Dans les Alpes, des milliers de personnes travaillent à bâtir l'avenir par d'innombrables initiatives. Mais la plupart de ces personnes ne savent pas qu'il y a quelque part des gens qui s'efforcent de résoudre exactement les mêmes problèmes qu'elles. C'est là qu'intervient le projet "Avenir dans les Alpes" de la Commission internationale pour la protection des Alpes CIPRA. Il s'agit de rassembler des savoirs présents dans toutes les Alpes, de les ordonner et de les mettre à la disposition de ceux qui en ont besoin. Le projet comprend une phase de collecte de savoirs et de bons projets, appelée alpKnowhow, une phase de préparation et de transmission de ces savoirs - alpService - ainsi qu'une phase de mise en œuvre, alpPerformance. Toutefois, la CIPRA n'est ni un centre de recherches ni un institut de formation, mais une organisation non-gouvernementale. Pour elle, se pose donc la question du sens et de la suite à donner sur le plan politique aux résultats d'"alpKnow-how". Pour répondre à cette question, des représentant-e-s de la CIPRA appartenant à sept États se sont retrouvés à Schaan/Liechtenstein les 8 et 9 décembre 2006. Leurs revendications et leurs conclusions politiques sur l'ensemble des thèmes sont présentées dans le présent "Mémorandum de Schaan sur l'Avenir dans les Alpes".
18/05/2006
Résolution : Protection du climat et stratégies d'adaptation au changement climatique
L'espace alpin est particulièrement touché par les changements climatiques mondiaux dont l'homme est en partie responsable. Les changements pronostiqués, tels la hausse des températures moyennes, l'augmentation du nombre d'événements météorologiques extrêmes et de sécheresses estivales ou la fonte des glaciers frappent les Alpes en tant qu'espace particulièrement sensible.
La CIPRA estime que le changement climatique compte parmi les plus grands défis du 21e siècle. Face à cette situation, elle invite l'Union européenne, les organes de la Convention alpine, tous les Etats de l'espace alpin, Laender, régions, cantons et les autres collectivités étatiques et non-étatiques à intensifier leurs efforts pour la protection du climat en vue de réduire l'effet de serre et à développer des stratégies durables pour la gestion des conséquences croissantes du changement climatique.
La CIPRA estime que le changement climatique compte parmi les plus grands défis du 21e siècle. Face à cette situation, elle invite l'Union européenne, les organes de la Convention alpine, tous les Etats de l'espace alpin, Laender, régions, cantons et les autres collectivités étatiques et non-étatiques à intensifier leurs efforts pour la protection du climat en vue de réduire l'effet de serre et à développer des stratégies durables pour la gestion des conséquences croissantes du changement climatique.
21/01/2006
Résolution sur la nouvelle liaison ferroviaire de base Turin-Lyon pour le transport ferroviaire de marchandises entre la France et l'Italie
Le Val de Suse, directement concerné par la réalisation de la nouvelle liaison ferroviaire, critique ce projet et exige des réponses politiques et un approfondissement des aspects techniques et économiques du projet des 2 côtés de la frontière. Les protestations montrent que le processus décisionnel n'a pas tenu compte de la nécessaire participation de la population concernée. CIPRA International considère prioritaire le transfert du trafic de marchandises de la route au rail et, pour cette raison, n'est pas opposée a priori à une nouvelle liaison. Elle entend toutefois exprimer sa solidarité à la population concernée et demande aux autorités de faire preuve de davantage de transparence et de permettre une implication des communautés locales dans le projet. Elle demande en outre aux autorités françaises et italiennes de renoncer définitivement à toute construction de nouvelles infrastructures routières transalpines.
18/11/2005
Resolution on the role of local government and administration in sustainable development
At a conference on the Role of Local Governments and Administrations in Sustainable Development held in 2005, representatives of the mountain regions of Central Asia, the Caucasus, the Carpathians, the Alps, the Altai and Mongolia adopted a resolution with recommendations aimed at managers involved in the development of mountain areas. In it they called for an exchange of positive experience between different mountain regions, education in sustainable development as a condition for active participation, and also for research and the transfer of technology and methodology. The resolution also contains concrete recommendations on decentralisation and reliable dialogue structures as a basis for sustainable development, sustainable economic development, and the role of local governance in the management of natural resources. It also underscores the importance of information and the role of women in sustainable development. Finally it sets out conditions for the effectiveness of alliances and conventions.
22/09/2005
Résolution de la CIPRA: La responsabilité des villes des Alpes pour l’avenir de l’espace alpin
Deux tiers de la population des Alpes vit dans des villes ou des agglomérations. Les villes des Alpes constituent le plus important moteur pour le développement économique et socio-culturel de l'espace alpin. Pourtant, bien que le rôle des villes des Alpes soit déterminant pour l'avenir de l'espace alpin, elles ne prennent pas encore suffisamment la mesure de leurs tâches et de leur responsabilité dans les discussions concernant la politique alpine, et particulièrement dans le cadre de la Convention alpine. Dans ce contexte, la CIPRA demande aux Etats alpins, aux Bundesländer, aux Régions, aux Canton et aux autres formes de collectivités territoriales, gouvernementales ou non de porter une plus grande attention sur le développement durable des villes des Alpes au niveau de leurs politiques, de leurs stratégies et des mesures prises.
26/02/2005
CIPRA International - Résolution en faveur du loup
Lors de la réunion du comité directeur du 26 février, la Commission internationale pour la protection des Alpes CIPRA a adopté une résolution pour la protection du loup.
Elle souhaitait ainsi réagir aux tirs illégaux qui représentent aujourd'hui le principal facteur limitant l'extension du loup. En outre, la France et la Suisse ont prévu l'abattage légal de loups. CIPRA International demande que tous les Etats renoncent à abattre des loups tant que l'objectif d'une présence durable et stable de cet animal dans le domaine d'application de la Convention alpine n'est pas atteint. Même après que cet objectif aura été atteint, le tir de loups ne devra se faire qu'en dernier recours pour atténuer les dommages. CIPRA-International demande aussi un engagement financier accru tant dans le cadre du monitoring des populations alpines de loups que dans le domaine de la recherche sur les techniques et les stratégies propres à réduire les dommages sans abattages. Les parties contractantes de la Convention alpine sont également invitées à mettre sur pied sans tarder des mesures et des instruments adaptés dans le cadre de leurs programmes de soutien au développement rural, afin de permettre une adaptation de l'économie alpestre aux nouvelles conditions amenées par la présence du loup.
Elle souhaitait ainsi réagir aux tirs illégaux qui représentent aujourd'hui le principal facteur limitant l'extension du loup. En outre, la France et la Suisse ont prévu l'abattage légal de loups. CIPRA International demande que tous les Etats renoncent à abattre des loups tant que l'objectif d'une présence durable et stable de cet animal dans le domaine d'application de la Convention alpine n'est pas atteint. Même après que cet objectif aura été atteint, le tir de loups ne devra se faire qu'en dernier recours pour atténuer les dommages. CIPRA-International demande aussi un engagement financier accru tant dans le cadre du monitoring des populations alpines de loups que dans le domaine de la recherche sur les techniques et les stratégies propres à réduire les dommages sans abattages. Les parties contractantes de la Convention alpine sont également invitées à mettre sur pied sans tarder des mesures et des instruments adaptés dans le cadre de leurs programmes de soutien au développement rural, afin de permettre une adaptation de l'économie alpestre aux nouvelles conditions amenées par la présence du loup.
01/01/2005
Voir la Convention alpine comme une chance
Alors que la Convention alpine existe depuis plus d´une décennie, une impatience croissante se fait sentir au sein de la population alpine. Ce sont surtout les adversaires de la Convention qui sont connus du public alors que les opportunités offertes à la population par la Convention alpine ne font pas l´objet d´un travail de communication suffisant. CIPRA International exprime son inquiétude quant à cet état de fait. Pour améliorer la situation, il faut vaincre la politique d´entrave de certains Etats et la léthargie de l´Union européenne. En outre, le secrétariat permanent devra faire connaître, beaucoup plus efficacement que jusqu´ici, les atouts de la Convention alpine comme instrument de développement durable et de promotion des régions de montagne.
16/11/2004
Communiqué de presse sur la conférence des ministres de l'environnement de l'espace alpin à Garmisch-Partenkirchen
CIPRA International se déclare déçue que les ministres aient décidé de n'élaborer qu'une déclaration sur le thème Population et culture, en lieu et place d'un protocole d´application à caractère obligatoire. Un protocole consacré à la culture constituerait également une chance pour impliquer plus étroitement la population à la mise en oeuvre de la Convention alpine. Les communes et les régions doivent également être impliquées davantage dans cette mise en oeuvre. CIPRA International réclame la mise à disposition de moyens financiers pour donner vie aux contenus de la Convention alpine. Dans le domaine des transports, la CIPRA ne peut partager l´avis des ministres qui estiment que les politiques du transport ont connu des évolutions positives dans tous les pays alpins. La CIPRA craint que la concentration sur ces grands projets d´infrastructures ne détourne l´attention de mesures urgentes qui auraient un effet positif immédiat.
01/07/2004
Revendications de la CIPRA à l’attention des organes de la Convention alpine
La CIPRA a présenté des plans d'action concrets en 1996 et 2000 contenant des exemples de mise en œuvre de la Convention alpine et de ses protocoles d'application. Afin que la Convention ne reste pas un tigre de papier, il est nécessaire que des politiques et des programmes basés sur ses contenus soient élaborés au niveau des Etats et des régions, niveaux qui sont en mesure de mobiliser les ressources nécessaires pour orienter le développement des Alpes vers la durabilité. La CIPRA demande aux parties contractantes de la Convention alpine de réaliser des actions de mise en œuvre concrètes accompagnées du travail d'information nécessaire.
23/10/2003
Résolution concernant la mise en oeuvre du protocole Transports
La Convention alpine se donne pour but "de réduire les nuisances et les risques dans le secteur du transport interalpin et transalpin, de telle sorte qu'ils soient supportables pour les hommes, la faune et la flore ainsi que pour leur cadre de vie et leurs habitats". La CIPRA attend de tous les Etats qu'ils ratifient rapidement le protocole Transports et qu'ils entreprennent sans tarder sa mise en œuvre. Elle demande que soient prises des mesures appropriées afin de réduire les nuisances sous forme de bruit et d'émissions polluantes pour la population vivant le long des voies de communication à grand débit dans les Alpes et des voies de transit à travers les Alpes. Il convient de donner la priorité au rail dans la planification et de poursuivre cet objectif avec cohérence. Il importe également d'introduire la vérité des coûts dans le trafic routier. Les parties contractantes sont invitées à prendre ensemble ces mesures, conformément aux bases offertes par le protocole Transports pour une procédure uniforme et coordonnée. Il est également nécessaire d'assurer un suivi et une évaluation commune de l'efficacité des mesures adoptées.
23/10/2003
Résolution au sujet des mondiaux 2005 en Valteline
Les intérêts environnementaux n'ont pas été suffisamment pris en compte lors des championnats du monde de ski 2005 en Valteline, qui ont également donné lieu à des interventions sérieuses dans le Parc national du Stelvio. CIPRA International demande qu'il ne soit plus possible d'organiser dans les Alpes des événements sportifs présentant des impacts environnementaux aussi importants. Elle demande à la Fédération Internationale de Ski FIS que les critères de protection de l'environnement prennent un caractère obligatoire dans le choix du lieu d'un tel événement et qu'elle impose le principe de la réutilisation de pistes et d'infrastructures existantes.
18/07/2003
La CIPRA appelle de ses vœux un protocole "Eau" de la Convention alpine
La Commission Internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA) demande depuis des années aux Etats alpins d'élaborer un protocole "Eau" en application de la Convention alpine. 2003 ayant été proclamée Année de l'eau douce par l'ONU, la CIPRA a présenté aujourd'hui à Innsbruck sa proposition de protocole "Eau", dans les quatre langues de la Convention alpine.
18/07/2003
Protocole d'application de la Convention alpine dans le domaine de l'eau - une proposition de la Commission Internationale pour la Protection des Alpes CIPRA
CIPRA International présente une proposition de "Protocole Eaux" de la Convention alpine. Ce protocole a pour objectifs la protection et la sauvegarde ainsi que l'utilisation durable des ressources en eau, des systèmes et des écosystèmes aquatiques dans le secteur d'application de la Convention alpine.
Cette proposition de la CIPRA se fonde sur l'intérêt général que représente la préservation des ressources en eau et la fonctionnalité écologique des eaux et sur le fait que l'eau est un patrimoine qu'il faut protéger. La CIPRA est convaincue qu'un régime écologique des eaux joue un rôle majeur pour une protection durable contre les inondations.
Cette proposition de la CIPRA se fonde sur l'intérêt général que représente la préservation des ressources en eau et la fonctionnalité écologique des eaux et sur le fait que l'eau est un patrimoine qu'il faut protéger. La CIPRA est convaincue qu'un régime écologique des eaux joue un rôle majeur pour une protection durable contre les inondations.
01/09/2002
Le Sommet de la Terre de Rio et la Convention alpine
La Convention alpine a été signée avant la Conférence de Rio et donc avant l'apparition du concept de "durabilité". Néanmoins, elle est considérée à juste titre comme le concept le plus complet créé jusqu'ici pour le développement durable d'une grande région. Le bilan des dix premières années de la Convention alpine est décevant. Les problèmes à résoudre sont connus, des solutions ont été esquissées, mais la mise en œuvre de ce traité laisse encore à désirer. CIPRA International demande aux parties contractantes de prouver, par des projets concrets et des moyens financiers, qu'elles prennent au sérieux le développement durable.
01/12/2000
Le protocole "Transports" enfin abouti - reste à mettre en œuvre la Convention alpine
Après la signature du protocole Transports de la Convention alpine lors de la 6ème Conférence alpine 2000, CIPRA International demande que l'on commence enfin à mettre en œuvre la Convention alpine et définit certaines conditions à remplir d'ici 2002 : les parties contractantes doivent entreprendre des projets concrets et supranationaux, en intégrant les collectivités territoriales et les ONG, et mettre des moyens financiers à disposition dans ce but. Le Comité permanent de la Convention alpine doit répondre de manière rapide et efficace aux préoccupations et aux besoins des populations de montagne. Les protocoles manquants doivent être à l'état de projets. Les parties contractantes doivent ratifier les protocoles signés jusqu'à maintenant et donner des informations régulières sur leur mise en œuvre. Il convient de définir les modalités du Secrétariat permanent, de désigner l'institution responsable de l'observation des Alpes et de formuler les priorités du monitoring.
31/10/2000
Les revendications de la CIPRA concernant la mise en œuvre de la Convention alpine
Les ministres de l'environnement des pays alpins ont déclaré en 1998 que la mise en œuvre de la Convention alpine devait commencer avant la ratification des protocoles. Deux ans plus tard, cette exhortation n'a malheureusement montré que peu de résultat. CIPRA International s'est intéressée de très près à la mise en œuvre de la Convention alpine, en collaboration avec des expert-e-s et elle a élaboré un document détaillé sur cette mise en œuvre. Elle indique qu'une mise en œuvre ponctuelle des protocoles de la Convention alpine est problématique. CIPRA International souligne à quel point il importe de garder une vision d'ensemble. Dans cet esprit, les exigences de mise en œuvre de la CIPRA sont à comprendre comme des exemples. "Piocher" ici et là des points particuliers ou ériger un protocole en "modèle" contrediraient l'esprit de la Convention alpine, comprise comme un instrument global de mise en œuvre d'un développement durable. La CIPRA voit dans la création de régions modèles présentant un développement durable exemplaire une possibilité de parvenir rapidement à des résultats.
01/09/2000
Position de la CIPRA sur la mise en œuvre de la Convention alpine
La CIPRA a présenté en 1996 un plan d'action pour la mise en œuvre de la Convention alpine, qui émettait des propositions relatives aux protocoles formulés jusqu'alors. Par ce document, il s'agissait de montrer par des exemples comment mettre en œuvre la Convention alpine au moyen de projets. Ces directives s'adressaient tant aux parties contractantes de la Convention alpine qu'aux organisations non gouvernementales.
01/06/2000
Revendication concernant un protocole "Population et culture" de la Convention alpine
CIPRA International demande qu'un protocole "Population et culture" soit élaboré conformément à la disposition prévue dans ce sens par la Convention alpine. Omettre ce protocole revient à négliger le troisième pilier de la durabilité. C'est là un signal très défavorable donné à la population qui assume une responsabilité collective à l'égard de cet espace naturel et culturel. L'objectif d'un protocole Population et culture est de jeter des passerelles interculturelles à l'intérieur des Alpes et au-delà de l'Arc alpin et de promouvoir la diversité dans un cadre commun. Les dispositions de ce protocole doivent comprendre des aspects socio-économiques mais aussi socioculturels.